Une professeure poignardée !

Une professeure a été poignardée par un de ses élèves, le mardi 3 février 2026 dans un collège du Var.

Cette tentative d’homicide s’est passée au collège de Sanary-sur-Mer pendant un cour d’arts plastiques.

L’enseignante a reçu quatre coups de couteau portés par un élève de 14 ans. Cet élève a été ensuite appréhendé dans la cour de récréation par un personnel de l’établissement, puis placé en garde à vue pour tentative d’assassinat.

L’Est Républicain

Pourquoi cet élève a commis cet acte ?

Au cours des interrogatoires, le jeune garçon reconnaît avoir pris cette arme le matin dans la cuisine familiale avec l’intention de « planter sa professeure d’arts plastiques » ayant développé trop de haine envers cette enseignante.

Il avait eu, au cours des semaines précédentes, plusieurs observations concernant son comportement de la part de sa professeur d’art plastique, ce qui serait à l’origine de son passage à l’acte.

Au cours de sa garde à vue, l’élève a reconnu avoir poignardé sa professeur.

Pendant sa première audition, l’élève a affirmé qu’il  regrettait  son geste et qu’il avait ressenti  une haine envers lui-même après avoir commis cet acte. Pendant sa seconde audition, il a dit qu’il « n’avait pas eu l’intention de tuer sa professeure mais uniquement de la planter pour qu’elle ait mal. »

Dans quel état se trouve l’enseignante suite à cette attaque ?

L’état de santé de la professeure d’arts plastiques qui est âgée de 60 ans  a été déclaré critique dans les heures qui ont suivi les quatre coups de couteau portés par l’adolescent. Deux semaines après, le ministre de l’éducation nationale a déclaré que son état «s’améliore progressivement»

La communauté éducative sous le choc

Après cet acte barbare, les élèves comme les personnels de l’établissement sont sous le choc. Une cellule d’écoute psychologique a été mise en place afin que chacun puisse s’exprimer et évacuer ce traumatisme.

Le ministre de l’éducation nationale, Édouard Geffray a affirmé qu’il fallait réagir avec fermeté, notamment en intensifiant les fouilles de sacs aux alentours des établissements. Le ministre en appelle également à une réponse éducative forte et un co-engagement entre les parents et les personnels éducatifs et enseignants.

«Il faut restaurer un tabou. Ce tabou, c’est qu’on ne touche pas à un personnel de l’Éducation nationale, a-t-il martelé. Ce n’est pas négociable et ceux qui le font doivent être sanctionnés.»

Rappelons qu’il ne s’agit pas d’un acte isolé, en dix mois cinq attaques on été commises dans des établissement scolaires provoquant une inquiétude grandissante chez les professeurs.

Sources : Le Monde, Libération

Célya et Maëlys

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