Les trous noirs : Une énigme pour la science

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Source image Wikipédia

Aujourd’hui nous avons les pieds bien ancrés sur Terre, nous profitons de la douce chaleur du soleil nous respirons l’oxygène de l’atmosphère qui nous protègent partiellement de divers danger comme les météorites ainsi que les rayons du soleil les UV. Mais, nous protège-t’elle aussi des trous noirs ?

   1- Un trou noir qu’est ce que c’est ?

Un trou noir est une zone de l’espace qui se caractérise par sa force gravitationnelle gigantesque. Ce ne sont pas de véritables trous mais des corps extrêmement denses faits d’une énorme quantité de matière compactée sur elle-même.

Pour un trou noir de masse égale à celle du Soleil, le rayon de la sphère vaut environ 3 kilomètres. À une distance interstellaire (en millions de kilomètres), un trou noir n’exerce pas plus d’attraction que n’importe quel autre corps de même masse ; il ne s’agit donc pas d’un « aspirateur » irrésistible. Par exemple, si le Soleil se trouvait remplacé par un trou noir de même masse, les orbites des corps tournant autour (planètes et autres) resteraient pour l’essentiel inchangées (seuls les passages à proximité de l’horizon induiraient un changement notable).

Il existe plusieurs sortes de trous noirs. Lorsqu’ils se forment à la suite de l’effondrement gravitationnel d’une étoile massive, on parle de trou noir stellaire, dont la masse équivaut à quelques masses solaires. Ceux qui se trouvent au centre des galaxies possèdent une masse bien plus importante pouvant atteindre plusieurs milliards de fois celle du Soleil ; on parle alors de trou noir supermassif (ou trou noir galactique). Entre ces deux échelles de masse, il existerait des trous noirs intermédiaires avec une masse de quelques milliers de masses solaires. Des trous noirs de masse bien plus faible, formés au début de l’histoire de l’Univers, peu après le Big Bang, sont aussi envisagés et sont appelés trous noirs primordiaux. Leur existence n’est, à l’heure actuelle, pas confirmée.

  2- Sont-ils vraiment très lourds ?

Même les moins lourds d’entre eux pèsent déjà 20 fois plus que le soleil. Et les plus lourds, les « supermassifs » pèsent des millions de fois plus.

  3- Notre Galaxie tourne autour d’eux :

Il y a un un trou noir supermassif au centre de notre Galaxie. C’est ce que l’on devine en regardant tourner les étoiles à cet endroit : leur ronde trahit la présence d’une gigantesque masse invisible qui les attire gravitationnellement.

  4- Certains  trous noirs crachent des jets de matière :

Le télescope spatial Chandra de la NASA a observé qu’ils crachent de gigantesques jets de particules très énergétiques à mesure qu’ils avalent le gaz des étoilent alentour. Mais ces trous noirs ne peuvent pas être photographiés directement car toute la lumière qui y pénètre n’en ressort plus. On peut juste voir la lumière se distordre autour d’eux, ce phénomène est appelé  l’Horizon des événements.

   5- Nous tournons autour d’un trou noir :

Sagittaires A* aussi appelé SGR A* est le trou noir qui siège au centre de notre galaxie, un supermassif qui a une masse d’environ 4 millions de fois plus que celle du soleil.

 

Sources : Tout comprendre mai 2019, Universalis Junior

Lucas

Enigme à Marseille !

Source image oakleafblog.blogspot.com

Qui est Monsieur 13 août ?

Le 13 août 2017 un homme au passé inconnu a été conduit aux portes d’un refuge pour sans abris à Marseille. Suite à une grave crise de nerf, il est transféré d’urgences à  l’hôpital psychiatrique  Edouard-Toulouse à Marseille.

L’homme ne réagit pas et à l’air complètement perdu. Pas un mot n’est sorti de sa bouche depuis le 13 août 2017, pourtant la police cherche toujours une signification aux lettres qu’il parvient à écrire : »MSAO »

En effet,  l’homme n’a aucun souvenir de sa famille, ni de son prénom alors l’hôpital a décidé de l’appeler  «monsieur 13 août ». De nombreux tests ADN ont été effectués, ses empreintes génétiques ont également été analysées mais sans succès. De plus, il est inscrit dans les fichiers nationaux depuis 2 ans environ sans que personne le connaissant ne se soit manifesté pour le moment.

Des examens osseux et dentaires sont attendus pour déterminer approximativement son âge. Il semblerait en effet avoir environ 37 ans. Quant aux origines de «monsieur 13 août», la police a lancé un avis de recherche sur les réseaux sociaux en octobre suite à quoi, un témoin a déclaré l’avoir aperçu sur un bateau en provenance de l’Asie. La police en a déduit qu’il venait peut-être des Philippines mais il ne semble pas en comprendre la langue, le tagalog, le peu de mots qu’il prononce étant en anglais.

Pour essayer de déterminer de quel pays vient «Monsieur 13 août», les enquêteurs ont alors décidé de lui montrer différents drapeaux d’Asie. A la suite de cela, « Monsieur 13 août » leur a montré le Viêt-Nam et le Laos sur la carte du monde.

L’enquête progresse donc tout doucement mais faute de témoin, saura-t-on un jour qui est vraiment M. 13 août ?

Sarah

Le plastique, pas si fantastique !

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Source image Wikipédia. Marée de déchets plastiques dans un cours d’eau de Madagascar

Le plastique compose aujourd’hui notre quotidien : bouteilles, sacs, emballages divers… Il est réputé pour sa solidité, son coût peu élevé et sa malléabilité.

Pourtant, il n’est pas si fantastique que l’on croit car on en fabrique 380 millions de tonnes chaque année et plus de la moitié malheureusement est rejetée dans les océans. 80% des déchets polluant les océans provient des activités humaines terrestres et majoritairement composés de plastique.

Chacun d’entre nous produit des déchets plastiques sans s’en rendre compte. Prenons l’exemple de la lessive, car si vous lavez un t-shirt synthétique les micro-fibres de plastique qui se détachent à chaque lavage s’accumulent dans le réseau des eaux usées et cela représente l’équivalent de plusieurs dizaines de sachets plastique par an et par personne.

C’est dramatique car le plastique étant  très résistant il met des dizaines d’années à se décomposer :  20 ans pour un sac plastique et  450 ans pour les bouteilles plastique. Les conséquences sont graves pour les animaux marins car plus d’un million d’animaux meurent chaque année après en avoir ingéré. De plus, certains composants du plastique provoquent des changements de comportement chez ces animaux, ce qui nuit à leur survie. Et pour nous humains, le plastique est aussi nocif car l’eau que nous buvons contient des déchets plastique malgré les étapes de filtrage des usines d’épuration.

D’autre part, le plastique contient des additifs comme les phtalates qui sont des perturbateurs endocriniens, ce qui affecte nos hormones et entraine de graves problèmes de santé comme : l’obésité, l’infertilité, l’hyperactivité…

Les solutions contre cette pollution

Une piste prometteuse a été découverte par des chercheurs de l’université de Kyoto au Japon. Il s’agit d’une bactérie qui se nourrirait du carbone contenu dans le plastique. Il lui faut quelques semaines pour grignoter un à deux centimètres environ d’une bouteille plastique.

Une autre initiative, le filet Cleanup  imaginé par un Néerlandais alors âgé de 17 ans. Il s’agit d’un filet géant qui retient les déchets qui sont ensuite collectés par des bateaux qui les ramènent à terre où ils seront traités.

Par ailleurs, nous savons aujourd’hui utiliser des matières végétales comme l’amidon de maïs, de pomme de terre ou de canne à sucre pour produire un plastique plus propre. Mais ces matières ne  devraient-elles pas avant tout servir à nourrir les populations ?

Par conséquent, il semblerait que la réelle solution soit de modifier nos habitudes de consommation, en pratiquant un tri systématique et réfléchi, en éliminant les plastiques inutiles (bouteilles, objets à usage unique) ou encore en faisant de plus en plus de choses maison plutôt que d’acheter des produits industriels.

Découvrez en vidéo le concept du « 7eme contient » de plastique expliqué par Alexandra Ter Halle, chimiste au CNRS :

from Rachel Huet on Vimeo.

Source : Tout Comprendre 104 avril 2019

Lucas

Palmarès E-Reporters 2019

Le jury de l’opération E-Reporters a rendu ses délibérations, félicitations à nos journalistes en herbe qui remportent le Grand Prix Multimédia

Pour découvrir le palmarès complet cliquez ici

 Les élèves ont reçu leur prix vendredi 10 mai au collège en présence de Mme Fulminet de la DSDEN, Mme Albaret de Canopé et M. Dudez, délégué Départemental de la Corrèze à l’Éducation aux Médias et à l’Information.

Lilian recevant le Prix des mains de M. Dudez

Crédit photo Mme Albaret

 

Android : 29 Applications contenants des virus ont été découvertes

Source image : wikipedia.org

Il y a plusieurs mois, Google Play a vu une trentaine d’applications infectées sur sa plateforme de téléchargement.

Comment ces virus ont-ils été découverts ?

Trend micro, entreprise de cybersécurité dédiée à trouver des virus / pirates a alerté Google Play à propos de 30 applications vérolées (infectées) sur cette dite plateforme.

Quelles applications ?

« Ainsi, ceux qui ont téléchargé des applications telles que Pro Camera Beauty, Cartoon Art Photo, Emoji Camera, Art Editor, Selfie Camera Pro, Super Camera, Art Filter Photo ou encore Cartoon Effect, ont certainement vu  sur leur smartphone des publicités en plein écran »,selon le site Presse Citron qui a mené l’enquêteCela veut dire que les personnes (plusieurs millions) ayant téléchargé ces applications, ont dû rencontrer des problèmes avec leur téléphone.

Pourquoi cela peut être problématique ? Ce ne sont que des publicités !

Imaginez : vous êtes en train de passer un appel important, ou de battre votre record sur votre jeux mobile préféré ! Quand soudain toutes vos applications se ferment et la seule chose qui reste affichée est une pub pour un site plus ou moins légal, cela peut être énervant, n’est-ce pas ? De plus, cela peut être gênant pour les âmes sensibles (mineurs, etc…) car la plupart du temps ces pubs sont pour des sites pornographiques.

Comment les éviter ?

Il n’y a pas vraiment de moyen d’être certain que cela ne soit pas un virus, car même si en général, le Google Play Store ne propose que des applications sûres, certains pirates arrivent à passer outre et à proposer leurs applications au grand public. Mais un moyen pour détecter les virus avant qu’il ne soit trop tard,  c’est d’installer un antivirus, car certains d’entres eux sont gratuits et efficaces. Personnellement, j’utilise Avast Antivirus mobile, mais faites-vous votre propre avis là dessus !

sources : PresseCitron
Killian

Grendel : un manga pour apprentis chevaliers !

Le visuel de la couverture est la propriété de l’éditeur Komikku

Grendel raconte l’histoire de Camélia, une jeune chevalière condamnée à mort par le roi pour trahison. Ce dernier lui propose alors un marché : escorter le dernier dragon de son espèce dans un lieu sûr en traversant des contrées périlleuses. Parviendra-t-elle à assurer sa mission ?
Grendel est un manga que j’ai adoré parce qu’il est rempli d’actions avec de l’émotion du fait que l’héroïne, Camélia, protège un jeune dragon blanc au péril de sa vie. Le fait qu’elle persiste à le protéger alors qu’elle pourrait le laisser sans défense et partir tout en se faisant oublier du roi qui l’a condamnée, prouve qu’elle s’y est finalement attachée. Elle serait prête à sacrifier sa vie pour lui. Ce manga est tout aussi émouvant car, à chaque combat, Camélia ressent la peur de la mort éprouvée par l’adversaire qu’elle affronte contre son gré.
Les dessins sont réalisés avec une précision remarquable et presque irréalisable car ils nous communiquent les sentiments des personnages que l’on ne perçoit pas par le texte du manga.
Certes, ce manga est triste mais, les images rendent le texte vivant et on peut s’identifier à l’héroïne tout au long de ce premier tome car Camélia nous montre sa personnalité assez étrange et mystérieuse. En effet, Camélia a comme une double personnalité : lors des combats, elle est hyper sensible alors que, dans la vie « normale », elle se montre téméraire envers ce qui l’entoure et elle est très attentive au petit dragon. Je recommande fortement ce manga qui a une fin totalement inattendue à ceux qui aiment les mangas surprenants.

Et, je vous dis à tous, bonne lecture aux fans !!!

Liza

The promissed Neverland : un manga fantastique !

Le visuel de la couverture est la propriété de l’éditeur Kana

Ce manga écrit par Kaiu Shirai et dessiné par Posuka Demizu raconte l’histoire de plusieurs enfants élevés dans l’orphelinat de Grace Field House. Parmi eux, Emma, Norman et Ray sont des enfants espiègles à l’intelligence exceptionnelle. Une nourrice qu’ils appellent tous « maman » et qu’ils considèrent comme leur mère les élèvent dans un climat entouré de tendresse et de jeux. Ces enfants sont soumis à des test quotidiens pour évaluer leurs connaissances. Or, un jour, leur vie paisible est bouleversée par le départ de la petite Conny qui est l’occasion d’une découverte macabre pour Emma et Norman. Dès lors, ils vont devoir tenter par tous les moyens de s’enfuir. C’est une question de vie ou de mort !

Ce manga comporte 13 tomes publiés au Japon. En france, nous attendons la sortie du tome 7 prévue pour le 3 avril 2019.

Mon avis :

The promissed neverland est un manga génial ! Ce qui nous a beaucoup plu, c’est que même si le contexte est sordide (élevage de luxe d’enfants comme un élevage animalier), les personnages restent positifs car ils veulent changer ce fonctionnement. Les dessins sont agréables à observer ; à noter que ce manga a une double couverture, la version originale japonaise et une couverture française réalisée par Benjamin Lacombe. Pour découvrir son travail, rendez-vous sur son site :

http://www.benjaminlacombe.com/

Lucas

Et toi, qu’est-ce que tu manges ?

En ce moment, le débat le plus populaire en France (après « pain au chocolat » ou « chocolatine ») est sans doute la consommation de la viande  dans notre quotidien !

Entre les lobbies pro viande de l’agriculture, la boucherie et la grande distribution et le développement des  mouvements végétariens voire Vegans, comment se faire une idée objective ?

Dessin de Mélodie R. Collège de Corrèze

Nous avons rencontré aujourd’hui plusieurs membres d’associations locales qui nous ont informées sur le sujet.

Un problème se pose, celui de la consommation excessive de viande dans les pays développés, notamment en France. Pour cela, Thibault Benaud,  membre de l’association La Dépaysante*, nous a expliqué qu’il existait plusieurs solutions notamment, une limitation de la consommation de viande en en mangeant une à deux fois par semaine et non pas tous les jours et à chaque repas. Certains font aussi le choix, plus radical, de devenir végétarien.

Selon une étude de l’OMS (Organisation Mondial de la Santé) publiée par le journal Le Monde, la consommation de viande serait de 55 grammes par jour et par personne en France.

De toutes les solutions imaginables pour l’environnement, manger moins de viande nous permettra de moins polluer la planète, de faire des économies, d’épargner la vie des animaux, de préserver notre organisme et notre santé. Mais, pour ceux qui souhaitent continuer à manger de la viande tout en respectant l’environnement, on peut favoriser la consommation de viande locale issue d’un élevage raisonné comme nous l’ont conseillé les deux intervenants du lycée agricole de Voutezac.

Pour savoir si nous mangeons des produits locaux, il faut faire attention aux emballages des produits choisis et se renseigner le plus possible sur les éleveurs. Vous pouvez par exemple vous rapprocher de l’association Les récoltes locales. https://fr-fr.facebook.com/lesrecolteslocales

Enfin, voici une recette de cuisine végétarienne pour le printemps.

https://www.100-vegetal.com/2018/04/rouleaux-de-printemps-violets.html

*La Dépaysante : association qui dépayse (= Faire rompre ses habitudes à quelqu’un en le mettant dans un pays, une région très différents de ceux où il habite par le décor, le climat, les habitudes.)

Voici un entretien avec plusieurs des intervenants d’aujourd’hui concernant leurs pratiques alimentaires.

Article Liza et Mélodie

Reportage Célia, Valentine et Jeanne

L’info corrézienne sans frontière ?

Crédit photo Collège de Corrèze.
De gauche à droite, E. Bardelot, P. Van Assche, C. Perrin, M. Brazeau

Nous avons rencontré aujourd’hui trois professionnels de l’information : Estelle Bardelot, journaliste à la Montagne, Mathilde Brazeau, rédactrice en chef de France 3 pays de Corrèze et Cyril Perrin, journaliste à la Trousse Corrézienne.

La question de la frontière dans l’information se pose aujourd’hui de façon évidente avec la profusion d’informations en ligne. Cela interroge les pratiques des journalistes et leur offre de nouvelles perspectives.

Les journalistes locaux ne sortent généralement pas du territoire qu’ils couvrent, en l’occurrence ici le département de La Corrèze. En revanche, les Corréziens, eux, sortent de la Corrèze. Mme Estelle Bardelot nous certifie que les réseaux sociaux  aident énormément à la diffusion d’informations concernant le territoire de la Corrèze dans le monde entier. Les réseaux sociaux, Facebook, Twitter sont aussi utilisés par les organes de presse classiques pour diffuser l’information hors du département. Des corréziens expatriés à l’autre bout de la planète peuvent ainsi rester en contact avec l’info corrézienne.

D’autre part, les informations qui parviennent aux médias via les réactions sur les réseaux sociaux peuvent s’avérer utiles dans certains cas.  Mme Bardelot nous donne l’exemple de personnes habitant à la Réunion, les journalistes utilisent les réseaux sociaux recueillir l’avis de cette personne sur le changement de climatique.

Il est important de savoir que même si les journalistes Corréziens ne sortent pas de la Corrèze, les informations elles n’ont plus de frontière et dépassent largement le département.

Dessin de Mélodie R. Collège de Corrèze

Nicolas, Lilian, Logane