LA MORT D’AVICII

Source image : betronicmusic.com

Le DJ suédois Avicii mondialement connu notamment  pour son titre  Wake me up  est décédé vendredi 20 avril a l’age de 28 ans à Oman.

Les hommages se multiplient en Suède, pays natal de Tim Bergling, plus connu sous le nom d’Avicii.

Fils de l’actrice populaire suédoise Anki Lidén, il avait sorti ses premiers titres en 2010 avant de connaître une ascension fulgurante.

De gros problèmes de santé

Avicii souffrait d’une pancréatite aiguë due à une consommation excessive d’alcool et de produits stupéfiants qui l’avait obligé à arrêter la scène en 2016. Néanmoins, il semblerait que sa mort soit un suicide même si la police locale ne veut pas communiquer sur la cause du décès par respect pour sa famille. Avant sa mort Avicii avait fait des dons d’un montant de plusieurs millions de dollars  à des associations, ce qui laisse penser que l’artiste avait organisé son départ.

En France, en hommage à ce grand artiste, les radios ont diffusé ses plus grands tubes.

 Sources : Le parsisien.fr, Yahoo.fr

Source image : Zinemusical.wordpress.com

Noah et Enzo

Ca roule en Taxi !

Le cinquième volet de la saga Taxi est sorti dans toute la France le mercredi 11 avril 2018.

Réalisé par le scénariste et réalisateur Frank Gastambide (qui joue le rôle de Sylvain Marot), Taxi 5 accueille de nouveaux personnages comme Malik Bentalha (Eddy Maklouf), Edouard Montoute (Alain Trésor) ou encore Ramzy Bédia.

Dans ce nouveau film, Sylvain Marot (super flic parisien et pilote d’exception), est muté contre son gré à la Police Municipale de Marseille. L’ex-commissaire Gibert, devenu Maire de la ville et au plus bas dans les sondages, va alors lui confier la mission de stopper le redoutable « Gang des italiens »…

Nous avons recueilli l’avis de Yann, 14 ans à la sortie du film : « Le film était drôle notamment les cascades et les répliques mais le changement des acteurs principaux m’a dérangé. J’ai quand même passé un bon moment et je conseille ce film »

Source image : Allô Ciné

Valentine

Palmarès E-reporters 2018

Félicitations à nos élèves de 4eA qui remportent le Grand Prix du Jury du concours E-reporters 2018, ex aequo avec le collège Cabanis !

Jeudi 22 mars, onze classes ou ateliers médias soit environ 230 élèves ont participé à cette journée marathon au Conseil Départemental de la Corrèze.

Prix décerné par le jury E-reporters 2018

Pour découvrir le palmarès complet ainsi que le déroulement de cette journée, cliquez ici

Les élèves ont reçu leur prix, vendredi 6 avril au collège en présence des organisateurs du concours, Delphine Marrou pour le Clémi, Mme Leygnac de la DSDEN, Pierre Mathieu directeur de Canopé 19, Cyril Perrin, journaliste citoyen à la Trousse corrézienne et Olga Bourges, enseignante membre de l’OCCE.

 

Crédit photo Collège de Corrèze

Journée intense pour E-reporters

Jeudi 22 mars 2018,  nous sommes allés au conseil départemental pour participer au concours E-reporters. Nous avons ainsi pu jouer aux apprentis journalistes. Il y avait 11 onze classes ou ateliers médias et 230 élèves. A 10 heures ont eu lieu des conférences de presse sur les deux thèmes de la journée. La première concernait l’habitat de demain avec plusieurs intervenants : Thomas Maury, technicien habitat au conseil départemental ; Catherine Deschamps, architecte au CAUE ; Phillipe Van Asshe, membre de l’association Le battement d’ailes et Cédric Bonnot, un particulier qui a construit une maison 100% autonome.

La deuxième conférence de presse avait pour thème, le vrai du faux dans l’info. Plusieurs professionnels se sont exprimés sur ce sujet :  Karène Bellina, journaliste à l’Echo ;  Jean Berthelot, journaliste radio ; Gallianne Coudert, journaliste au P’tit Corrézien ;  Julie Devès, journaliste à la Trousse corrézienne, Thierry Titone et Colas Juteau, animateurs a l’OCCE. Ils nous ont expliqué qu’il fallait avoir un oeil critique vis-à-vis de l’information, notamment sur internet puis il nous ont appris comment débusquer les fakes news. Ils nous ont aussi livré leur expérience personnelle par rapport à ce fléau en nous racontant les plus énormes cas qu’ils ont observés, par exemple plusieurs articles  traitant des pyramides d’Egypte sous la neige !

Les élèves de Corrèze interviewant Cyril Perrin et Thierry Titone. © Conseil départemental 19

A partir de 11h, nous avons pu interviewer les différents intervenants dans le but d’écrire nos articles.

L’après-midi a été consacré à la mise en ligne de nos articles au sein de notre salle de rédaction. Nous avons écrit des articles sur la journée E-Reporters mais aussi sur l’actualité nationale et locale.

Les travaux devaient être clôturés à 16 heures, puis nous avons pu profiter d’un petit gouter et recevoir  des cadeaux pour notre participation (livres…).

Puis les juges ont rendu leur délibération sur les blogs, le jeudi suivant.

Cette  journée a été enrichissant pour nous élèves.

Adèle et Laïla

Des vols annulés chez AIR FRANCE

Suite au mouvement de grève lancé par le personnel d’Air France pour mardi 24 avril, la compagnie aérienne annonce que 75% des vols seront néanmoins assurés. D’après Ouest France, la compagnie estime que la grève touchera « 27,2% des pilotes, 19,9% des personnels navigants commerciaux et 15,6 % des personnels au sol ».

Cette catégorie du personnel fait grève seulement quelques heures et non sur une journée complète, explique Karim Taïbi de FO. Cette grève est essentiellement motivée par des revendications salariales.

On peut ajouter pour conclure que les grèves se multiplient en ce moment notamment à la SNCF et dans la fonction publique contre les réformes lancées par le gouvernement.

Grégory

Source image Wikimedia commons

Les fonctionnaires dans la rue

Des milliers de manifestants étaient attendus dans les rues de France aujourd’hui  : enseignants, cheminots, personnels hospitaliers et contrôleurs aériens.

La grève s’est déroulée le jeudi 22 mars 2018 et a été marquée par des manifestations dans toute la France. Les fonctionnaires mécontents du gouvernement actuel ont été nombreux à défiler. Les raisons de la grève sont multiples : les cheminots s’insurgent contre la réforme de la SNCF, les enseignants dénoncent le manque de moyens, les contrôleurs aériens demandent une hausse du recrutement, le personnel hospitalier exprime son « malaise » face à la dégradation des conditions de travail.

Plus de 300 personnes à Tulle, près de 400 à Guéret et plusieurs milliers à Limoges ont manifesté ce matin.

Cortège de manifestants à Tulle le 22 mars 2018. Crédit photo L.A

Nous avons interviewé une enseignante. Elle nous explique qu’elle fait grève pour manifester son mécontentement face au gouvernement qui veut réformer la fonction publique et parce que  les conditions de travail sont de plus en plus difficiles pour tous.

Qu’attendez-vous de la grève d’aujourd’hui ?

J’attends d’aujourd’hui que le gouvernement soit plus ouvert au dialogue social et qu’il se mette enfin à l’écoute des gens qui font fonctionner le service public.

Petite histoire de la grève

1791 : les lois Le Chapelier des 22 mai et 14 juin interdisent les coalitions de métiers et les grèves.

1946 : inscription du droit de grève et du droit syndical dans le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946.

1950 : le droit de grève est accordé aux fonctionnaires civils.

Sources : FranceInfo, RTL

Noah, Mia, Jules

Fake News : le fléau des infos

Êtes-vous déjà tombés sur ces Fake News que vous ne savez pas différencier des vrais infos ?

Vous les avez sûrement partagées en croyant qu’elles étaient vraies. Et bien ces rumeurs plus communément appelées « Fake News » sont très simples à éviter, il faut seulement avoir les méthodes. Il y a aussi une association du nom de Fake Off qui sert à renseigner les jeunes personnes sur ce fléau et à l’empêcher.

Voici quelques conseils :

Commencez par vous poser des questions. Est-ce que c’est possible ? Est-ce que ça pourrait arriver ainsi ? Puis faites des recherches. Soit sur Internet (exemple : le site 20 minutes qui s’est engagé avec Facebook pour arrêter les fake News) soit auprès de personnes de confiance.

Généralement les Fake News viennent de rumeurs, mais il y a plusieurs buts aux Fake News :

  •  Faire du mal à quelqu’un
  •  Faire le buzz
  • Accroître son taux de popularité

Maintenant que vous êtes avertis ne partagez plus les infos sans être sûrs qu’elles soient vraies.

Voici ci-dessous le lien de l’interview de monsieur Jean Berthelot de La Glétais, journaliste :

Valentine, Candice, Manon, Dorian et Grégory

Quelle maison pour demain ?

En Corrèze, certaines personnes comme Cédric Bonnot s’engagent dans le développement de maisons entièrement écologiques et biodégradables. Cet homme a construit sa propre maison biologique dans le but de créer un lieu de vie simple au contact de la nature. Le bois utilisé pour construire sa maison provient de sa parcelle.

Pour construire une maison écologique vous pouvez faire appel à l’association « le battement d’ailes ». Une association qui compte dix permanents.

Il faut quand même savoir que pour construire une maison naturelle, il faut respecter un cahier des charges bien précis.

Vous pouvez également  vous adressez au CAUE (conseil d’architecte d’urbanisme et de l’environnement), leur mission est fixée par la loi. Le CAUE est en amont des projets pour les personnes ayant besoin d’un accompagnement, il est là également pour la restauration des bâtiments, l’accompagnement des collectivités et ou associations. D’après Catherine Deschamps « l’habitat du passé et très proche de l’habitat de demain ». Pour plus d’informations vous pouvez prendre rendez vous au centre de documentation du CAUE19 ou consulter leur site internet  (http://www.caue19.fr/html/particuliers.htm)

Le conseil départemental s’investit auprès des particuliers ou des collectivités pour l’aménagement des logements afin de développer des habitats respectueux de l’environnement et très peu énergivores voire auto-suffisants et adaptés à tous (personnes âgées, handicapées, étudiants…)  Le conseil départemental propose des aides pour tendre vers cela.

Dessin de Mélodie R. Collège de Corrèze

 

Célia, Jeanne, Adela et Mélodie

 

Interview avec M. Maury, technicien écologique au conseil départemental

Thomas Maury. Crédit image Alexandre G.

Thomas Maury, un technicien écologique qui fait en sorte de préserver l’environnement dans une conférence au conseil départemental :

Est-ce qu’il peut y avoir un risque pour cet habitat en cas de feu de forêt ou de tempête ?

Il y a toujours des risques même dans ces cas là

Comment faire pour passer l’électricité et l’eau en plein milieu d’une forêt ?

La maison de demain sera autosuffisante en énergie et utilisera l’eau de pluie pour une partie de son utilisation.

Si on devait construire une ville totalement écologique, combien de temps cela mettrait-il ?

Probablement plusieurs années environ. Les évolutions des réglementations thermiques peuvent accélérer les choses.

Combien cela peut-il coûter même si c’est risqué ?

Peut-être un peu plus cher que maintenant. En revanche, elle sera beaucoup plus économe en consommation

Si on avait un toit totalement constitué d’herbe, comment passerait-elle dans la maison ?

Elle passerait dans l’herbe puis dans un tuyau pour être évacuée, voire réutilisée

Consommera t-elle beaucoup d’énergie ou très peu ?

Elle consommera l’énergie qu’elle aura produite via des énergies renouvelables.

Mais si cela est biodégradable, est-ce que ça va se décomposer et si oui, en combien de temps ?

Non, ils seront plus sains pour ses habitants et pour l’environnement.

L’habitat de demain sera donc autonome ainsi qu’économe : il utilisera   des panneaux photovoltaïques, l’énergie du vent et de l’eau.

Alexandre et Ismaël

Rencontre avec deux acteurs engagés de l’écologie

Nous avons eu l’occasion de rencontrer aujourd’hui au conseil départemental de la Corrèze plusieurs intervenants engagés dans l’habitat écologique.

Rencontre avec M. BONNOT qui a construit sa propre maison écologique et Mme DESCHAMPS, architecte conseillère au CAUE (conseil d’architecture d’urbanisme et de l’environnement) qui accompagne les particuliers dans leurs projets d’habitats écologiques. Ils ont eu la gentillesse de répondre à nos questions.

Cédric Bonnot. Crédit photo Ecole de Chabrignac

M. Bonnot, qu’est-ce qui vous a poussé à construire une maison écologique ?

Je voulais respecter au maximum ce que la terre m’offre au quotidien pour m’abriter et me nourrir. Je recherchais un mode de vie qui soit le moins impactant pour l’environnement.

En quoi votre maison est-elle autonome ?

L’énergie utilisée au quotidien est produite sur place grâce à un panneau solaire uniquement pour la charge de mon téléphone et la lumière. Je n’utilise pas d’objets électroménagers, le four est alimenté par la cheminée. L’eau de lavage est récupérée par le toit, et à l’avenir, elle sera traitée pour être potable.

Avez-vous été aidé pour la construction de votre maison ?

Non, je l’ai construite tout seul, je n’ai été aidé que pour installer la toiture végétale. Cette maisonnette de 18m2, m’a coûté au total 4000€. C’était vraiment un projet personnel, j’ai fait le choix d’être complètement indépendant. J’ai commencé les travaux en 2016 et c’est une maison conçue pour être évolutive.

M. BONNOT a fait le choix de ne demander aucune aide mais si vous voulez vous lancer dans un projet comme le sien, vous pouvez vous tourner vers Mme DESCHAMPS, architecte conseillère du CAUE.

Catherine Deschamps. Crédit photo Ecole de Chabrignac

Mme Deschamps, quelle a  été votre motivation pour travailler au CAUE ?

Avant, j’étais une architecte comme on l’entend de façon classique (conception, suivi de chantiers) puis j’ai été embauchée à la CAUE comme conseillère. C’est une façon très différente de travailler et je me rends compte que je préfère faire de la pédagogie, parler d’architecture, conseiller plutôt qu’être réellement actrice de la construction. Je rencontre toutes sortes de gens, j’ai le sentiment de les aider. Le travail est toujours différent, on fait des réunions, des conférences, des visites guidées… et on connaît le département à fond.

Comment aidez-vous les gens dans la conception de leur projet ?

Nous prenons un rendez-vous d’environ une heure et je réponds à leurs questions pour les aider dans les formalités (permis de construire, choix du terrain, quel style de maison sur tel terrain…) et je leur explique comment rendre possible leurs idées.

Quels sont les principes de la construction écologique ?

Il y a trois principes élémentaires :

  • la bioclimatique, faire avec la nature et non pas lutter contre son environnement.
  • Il y a aussi le recourt au matériaux recyclables et aux cycles courts.
  • Il y a l’aspect citoyen, ce que nous produisons dans le paysage, les relations avec le voisinage et  toute une réflexion sur les modes de vie.

Merci à ces personnes engagées pour un futur écologique d’avoir bien voulu répondre à nos questions.

 Mélodie