Aujourd’hui, les deepfakes sont de plus en plus présents sur les réseaux sociaux au risque de tromper les utilisateurs qui ne savent plus bien distinguer la réalité de l’illusion informatique.
Qu’est-ce qu’un deepfake ?
Undeepfake est une image ou une vidéo générée par l’intelligence artificielle qui est si bien réalisée qu’elle peut tromper les gens qui n’arrivent pas à savoir si c’est une image réelle ou un montage généré par IA.
Comment reconnaitre les deepfakes et s’en protéger ?
Pour identifier les deepfakes, soyez attentifs aux mouvements du visage (absence de clignement des yeux, à la voix (robotique ou décalée par rapport aux lèvres).
Vérifier la source avant d’agir
Il faut toujours se poser les questions suivantes :
le message est-il cohérent ?
la source est-elle fiable ?
Se renseigner auprès d’autres sources pour confirmer l’information.
Quels en sont les risques ?
Manipulation de l’opinion : Les deepfakes peuvent influencer notre opinion (politique etc…) en mettant en scène des personnalités publiques auxquelles on peut faire dire n’importe quoi.
Chantage numérique ou escroquerie financière : la deepfake peut être un moyen de pression pour extorquer de l’argent en mettant en cause la réputation des personnes concernées. La deepfake peut également imiter la voix ou l’apparence d’une personne de votre entourage afin d’obtenir de vous de l’argent ou des données sensibles.
Pour avoir un éclairage supplémentaire vous pouvez écouter ce podcast de France Inter issu de l’émission Les petits bateaux.
Les deepfakes font désormais partie de notre environnement quotidien, il est indispensable d’être prudent face aux contenus numérique et de faire preuve d’esprit critique pour éviter d’être piégé.
En 2025, l’assemblée nationale a adopté la loi visant à interdire la vente de protoxyde d’azote aux mineurs et aux particuliers. Cette loi est entrée en vigeur au 1er janvier 2026. Le protoxyde d’azote,aussi appelé gaz hilarant, est un gaz utilisé initialement dans le domaine médical, mais il est aussi consommé par les plus jeunes entre 12 et 16 ans car il procure des sensations euphorisantes (sensations de bien-être intense).
Le protoxyde d’azote est la troisième substance la plus consommée par les jeunes après l’alcool et le tabac. Les risques pour la santé d’un tel usage sont nombreux : lésions, tétraplégie, ataxie, incontinence, troubles neurologiques, respiratoires et cardiovasculaires graves, mort par asphyxie…
psychoactif.org
Cette loi entend donc protéger, les jeunes essentiellement, d’une consommation récréative de cette substance qui peut se révéler extrêmement dangereuse pour la santé.
Dans notre société, les fillettes se maquillent de plus en plus tôt. En 2018, une enquête Statista révélait que la moitié des jeunes filles de 14 ans se maquillaient régulièrement. Aujourd’hui, en 2026 selon une enquête Ipsos menée en Belgique, 60% disent avoir commencé avant l’âge de 12 ans.
Quels problèmes cela pose-t-il ?
Les problèmes engendrés par le maquillage chez les jeunes filles sont, les problèmes de peau dont l’acné, les irritations et de l’inconfort. La peau des enfants étant trop fine pour supporter ce genre de produits.
Cela peut aussi créer des problèmes en terme d’image, engendrant une grosse perte de confiance en soi. Les jeunes filles peuvent également se sentir jugées soit lorsqu’elles sont « trop maquillées », taxées de « pot de peinture » soit au contraire lorsqu’elles sont au naturel. Pour elles, le maquillage est une sorte de masque pour se camoufler des regards et des critiques.
D’où vient ce phénomène ?
Ce phénomène provient de notre société, dans laquelle les réseaux sociaux prennent de plus en plus de place et ce dans le MONDE ENTIER. Les jeunes adolescents sont de plus en plus addicts aux écrans et les petites filles veulent ressembler aux influenceuses.
De plus, ces dernières années, la culture sud-coréenne et notamment la K-pop, est devenue très populaire auprès des jeunes adolescents qui veulent ressembler à leurs idoles favorites, souvent très maquillées et souvent très jeunes. Cette dérive pourrait même aller plus loin, étant donné que ces jeunes stars ont souvent subi des opérations de chirurgie esthétique à la demande de leur agence.
Surfant sur cette vague, des instituts de beauté accueillant les enfants à l’image de Séphora Kids se multiplient ce qui provoque l’inquiétude chez les dermatologues.
La composition de nos produits !
Nos cosmétiques sont remplis de produits comme des parabènes, desbisphénols, des triclosans et pleins d’autres encore qui peuvent causer des allergies ou même encore des déréglementent du système hormonal. Cela peut s’avérer réellement dangereux pour la santé.
Pour éviter ces désagréments, il faut privilégier les produits de bonne qualité et les produits « cruelty free » c’est-à-dire non testés sur les animaux et non nocifs pour la planète.
Qu’en est-il au collège de Corrèze ?
Nous avons fait un sondage au collège BERNADETTE CHIRAC auprès de nos camarades pour savoir s’il y avait beaucoup de jeunes filles qui se maquillent et effectivement la majorité se maquille. Sur 34 élèves interrogées, 19 ont déclaré se maquiller fréquemment et ont commencé pour la plupart entre 11 et 13 ans. Parmi elles, 7 déclarent porter beaucoup de maquillage.
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Au vue de toutes les informations que nos avons parcourues pour la rédaction de cet article, il nous semble important de mettre en garde les jeunes filles sur l’utilisation précoce et fréquente de produits de maquillage. Enfin, nous vous conseillons le site de Que choisir qui fait une étude comparative des différents produits et de leur toxicité.
Sources : Futura Sciences, dhnet.be, Interimaires santé, France Info
Au cours du mois de mars, le collège a eu la chance de recevoir l’exposition Tous migrants ! réalisée par l’association Cartooning for Peace sous forme de dessins de presse.
Cette exposition présente 10 panneaux chacun consacré à une thématique en lien avec le parcours de migration.
Pourquoi un tel titre, Tous Migrants ? Comme vous le savez peut-être, les premiers humains venaient d’Afrique. C’est le berceau de l’humanité. Ils ont ensuite marché sur les terres (ex : d’Afrique à l’Europe) ou sur les mers gelées (ex : d’Afrique à l’Amérique) afin de se déplacer vers les autres continents, ce qui fait que nous sommes tous issus des longues migrations de l’Humanité.
Qu’est-ce qu’un dessin de presse ?
Un dessin de presse c’est un dessin qui paraît dans les médias pour illustrer l’actualité et qui vise à faire réagir, dénoncer quelque chose. Il est souvent satirique.1
L’association Cartooning for Peace est fondée en 2005 par Kofi Anand, secrétaire général de l’ONU et le dessinateur de presse français Plantu. Elle compte aujourd’hui 374 dessinateurs de 79 pays différents. Elle œuvre à défendre les Droits de l’Homme dans le monde et à promouvoir les valeurs de liberté et d’égalité.
Les thématiques de l’exposition :
Pourquoi partir ?
Les personnes qui quittent leur pays ont des raisons, par exemple des raisons politiques, familiales, professionnelles, artistiques, ou encore idéologiques. Actuellement de nombreuses personnes fuient les régimes totalitaires2ou les pays en guerre. De plus, les déplacés liés aux changements climatiques seront de plus en plus nombreux dans les années à venir.
Un parcours du combattant
Dans ce panneau, nous sont expliquées les difficultés auxquelles les migrants sont confrontés lors de leur parcours de migration. Comme nous le montre ce dessin du dessinateur suisse Chappatte, pour beaucoup la méditerranée est vue comme la porte du paradis mais se transforme en réalité en cimetière marin.
De plus, au cours de leur périple souvent interminable, ils s’exposent à des agressions, des vols, des trafics en tout genre, affrontent la malnutrition, le chantage exercé par les passeurs…
Une nouvelle existence
Sur ce dessin du dessinateur mexicain Jorge Penné est représenté un migrant qui vient du Mexique et vit aux États-Unis. On peut voir un cœur avec le drapeau mexicain ce qui nous montre qu’en migrant il a laissé une partie de son cœur au Mexique.
Nous retrouvons sur le panneau une phrase de Martin Luther King qui dit : “ Nous sommes peut-être arrivés sur des navires différents, mais à présent nous sommes dans le même bateau ” ce qui signifie que peu importe notre pays d’origine, nous sommes tous égaux une fois dans le pays d’arrivée.
La peur de l’autre
Source image Cartooning for peace
Cet autre dessin du dessinateur américain Morin, nous montre des américains en colère disant à un natif de retourner dans son pays et le natif leur répond qu’ils lui volent ses mots. Il fait ainsi référence à la conquête du territoire américain par les européens au 16e Siècle, territoire alors occupé par les amérindiens.
Un autre dessin nous montre des gens en train de planter des clôtures afin de se barricader en montrant du doigt des personnes qui arrivent à l’horizon. Cela témoigne de la peur de l’étranger qui se transforme en une forme de racisme.
Papier s’il vous plaît ?
Certains arrivent avec une promesse d’asile et de protection mais les démarches sont très complexes pour obtenir l’asile. Ce n’est pas facile et en plus de cela on leur met des étiquettes comme « profiteurs » ou « terroristes » comme on le voit sur ce dessin de Chappatte dans lequel il dénonce les conditions d’accueil.
Enfin, l’exposition traite des préjugés liés à l’immigration montrant en quoi l’immigration a des aspects positifs notamment en matière économique pour les pays d’accueil et met en lumière de nombreuses personnalités issues de l’immigration qui se sont illustrées dans divers domaines comme Picasso, Einstein, Tony Parker, ou encore Rihanna.
« L’immigration n’est ni un péril ni un pillage. C’est une richesse ! «
A l’occasion du 8 mars, Julien et Sophie vous proposent un podcast revenant sur l’origine de cette journée et ses enjeux actuels.
D’autre part, vous trouverez sur le portail E-sidoc du collège une sélection de ressources (livres, vidéos, sites internet) mettant les femmes à l’honneur ou expliquant les enjeux de l’égalité.
Une professeure a été poignardée par un de ses élèves, le mardi 3 février 2026 dans un collège du Var.
Cette tentative d’homicide s’est passée au collège de Sanary-sur-Mer pendant un cour d’arts plastiques.
L’enseignante a reçu quatre coups de couteau portés par un élève de 14 ans. Cet élève a été ensuite appréhendé dans la cour de récréation par un personnel de l’établissement, puis placé en garde à vue pour tentative d’assassinat.
L’Est Républicain
Pourquoi cet élève a commis cet acte ?
Au cours des interrogatoires, le jeune garçon reconnaît avoir pris cette arme le matin dans la cuisine familiale avec l’intention de « planter sa professeure d’arts plastiques » ayant développé trop de haine envers cette enseignante.
Il avait eu, au cours des semaines précédentes, plusieurs observations concernant son comportement de la part de sa professeur d’art plastique, ce qui serait à l’origine de son passage à l’acte.
Au cours de sa garde à vue, l’élève a reconnu avoir poignardé sa professeur.
Pendant sa première audition, l’élève a affirmé qu’il regrettait son gesteet qu’il avait ressenti une haine envers lui-même après avoir commis cet acte. Pendant sa seconde audition, il a dit qu’il « n’avait pas eu l’intention de tuer sa professeure mais uniquement de la planter pour qu’elle ait mal. »
Dans quel état se trouve l’enseignante suite à cette attaque ?
L’état de santé de la professeure d’arts plastiques qui est âgée de 60 ans a été déclaré critique dans les heures qui ont suivi les quatre coups de couteau portés par l’adolescent. Deux semaines après, le ministre de l’éducation nationale a déclaré que son état «s’améliore progressivement»
La communauté éducative sous le choc
Après cet acte barbare, les élèves comme les personnels de l’établissement sont sous le choc. Une cellule d’écoute psychologique a été mise en place afin que chacun puisse s’exprimer et évacuer ce traumatisme.
Le ministre de l’éducation nationale, Édouard Geffray a affirmé qu’il fallait réagir avec fermeté, notamment en intensifiant les fouilles de sacs aux alentours des établissements. Le ministre en appelle également à une réponse éducative forte et un co-engagement entre les parents et les personnels éducatifs et enseignants.
«Il faut restaurer un tabou. Ce tabou, c’est qu’on ne touche pas à un personnel de l’Éducation nationale, a-t-il martelé. Ce n’est pas négociable et ceux qui le font doivent être sanctionnés.»
Rappelons qu’il ne s’agit pas d’un acte isolé, en dix mois cinq attaques on été commises dans des établissement scolaires provoquant une inquiétude grandissante chez les professeurs.