Jefferson

Gallimard BD 

9782075216074

Parution : 26 Mars 2025

18,50 €

3 Commentaires

    • Ines Thomas , Mathilde Devynck on 3 avril 2026 at 10 h 06 min
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    Avez-vous déjà pensé que, dans un monde fictionnel , les animaux pourraient prendre la place des humains? Nous aimons cette bande dessinée car elle ne nous fait découvrir la vérité qu’à la fin. Cette bande dessinée nous montre que quand tout semble perdu, il ne faut jamais arrêter de croire en la justice.

    • BARRIERE Gabin JARMUSZEWICZ Nael on 3 avril 2026 at 10 h 17 min
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    Ce livre a beaucoup d’actions et beaucoup d’émotions. Il y a de la peur, du stress , de la tristesse mais aussi de la joie . Il y a des meurtres et des actions mouvementées . Quand Jefferson retire les ciseaux de la poitrine ensanglantée du corps de Mr.Edgar, la chèvre se réveille et va prévenir la police . Jefferson tente de lui dire que ce n’est pas lui mais c’est trop tard . Jefferson va mener sa petite enquête pour trouver les tueurs . Il les suit jusqu’à un abattoir , mais il s’est fait remarquer. Les tueurs prennent Jefferson au dessus d’une baignoire la tête à l’envers , l’un des tueurs a un couteau à la main . Mais les renforts arrivent …

    • Alice on 3 avril 2026 at 14 h 41 min
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    La bande dessinée « Jefferson », de Antoine Ronzon, a été écrite d’après l’œuvre de Jean-Claude Moulevat. Elle raconte l’histoire d’un jeune hérisson, Jefferson, contraint de se rendre dans le pays des humains pour trouver le coupable du meurtre de son coiffeur, prouvant ainsi sa propre innocence. Il part avec son meilleur ami, Gilbert, un cochon déterminé qui croit beaucoup en Jefferson et l’aide dans les moments difficiles.

    L’histoire parle donc de l’enquête, qui devient une véritable aventure. Elle évoque également la naissance d’une amitié solidaire entre les animaux, tous unis dans le but d’aider Jefferson.

    L’histoire évoque aussi le bien-être animal puisqu’on voit, tout au long de la bande dessinée, une séparation entre les animaux notamment visible dans les dessins et dans le texte. Par exemple, certains sont habillés et pensent autant et de la même manière que les humains, ils sont personnifiés. D’autres, en revanche, nous sont montrés comme du bétail. On peut y voir une critique cachée de l’esclavage. Les animaux de la ferme sont montrés de façon inférieure, presque comme de la simple viande, tandis que ceux qui viennent du pays des animaux sont humanisés. De plus, lorsque Gilbert visite l’abattoir, l’auteur en montre une image négative, il cherche à dénoncer la maltraitance animale.

    J’ai beaucoup apprécié le mélange de ces éléments. Au-delà de l’enquête, j’ai aimé la solidarité qui est née entre tous les animaux du voyage.

    Cependant, l’histoire était trop longue, et certaines choses, notamment à la fin, n’étaient pas logiques. J’ai trouvé que le fait qu’il y ait deux sortes d’animaux perturbant.

    Je recommande cette bande dessinée aux enfants qui aiment lire des histoires policières et qui sont sensibles au bien-être animal.

    Une des citations que j’ai trouvé marquantes c’est « Pour moi, c’était solidarité » de Jefferson. Je trouve qu’elle démontre bien la reconnaissance qu’éprouve Jefferson pour ses amis. Une autre citation intéressante de ce livre, c’est « Je me demande si les humains ne nous prendraient pas un peu de haut… », car je pense que c’est une phrase qui serait souvent utilisée par les animaux s’ils pouvaient parler.

    En conclusion, j’attribue la note de 3 étoiles à cette bande dessinée.

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