White Only

9782749309927

Parution : 19 Février 2025

24,00 €

20 Commentaires

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    • Lilith D. on 3 février 2026 at 10 h 58 min
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    L’avenir en ta couleur : un sujet qui touche

    White only est un livre qui m’a plutôt bien plu et est assez intéressante, en effet l’auteur a choisi de raconter une histoire principalement centrée sur le racisme et les sports de haut niveau de l’époque, qui aujourd’hui sont souvent des sujets de grande discussion et qui a heureusement beaucoup évolué depuis l’époque. Je trouve que le personnages a très bien évolué au cours de l’histoire et laisse facilement paraître ses émotions et ses différentes sensibilités pouvant impacter certains lecteurs pouvant avoir vécu des situations similaires.

    Une couverture expressive :
    Dès la couverture nous rentrons dans l’histoire car celle-ci est très expressive et démonstrative de ce qu’il va se dérouler dans le livre, de plus celle-ci nous permet de ressentir le fort caractère de la personnage principale dans l’intensité de son regard et dans sa position un semblant agressive.

    Le personnage principal :
    Le personnage principal est très intéressant, au début du livre on pourrait presque penser que c’est un garçon manqué en raison de sa façon de s’habiller, de sa façon de parler et de sa forte agressivité, nous voyons qu’elle n’a pas une vie de famille simple et que sa famille ne possède que peu de bien et peu d’argent, au fil du livre elle va se détendre et réussir à canaliser ses émotions, cette femme peut être un modèle pour beaucoup de personnes car elle a beaucoup de courage et une grande motivation à évoluer et à progresser, de plus elle est très ouverte au fait de découvrir de nouveaux sports et de nouvelles personnes.

    Les graphismes et couleurs utilisés :
    Je trouve que les graphismes sont plutôt sympas, en effet les personnages sont très facilement reconnaissables et les caractères des personnage vont très bien avec leur physique. Le style de dessin va très bien avec l’histoire et se coordonne parfaitement avec les personnages. Il n’y a pas forcément beaucoup de détails mais ils ne sont le plus souvent pas utiles. La colorimétrie utilisée est très intéressante, en effet les sous tons chauds nous plongent encore plus dans l’histoire et l’absence de couleur trop flashy facilite la lecture du livre.

    La mise en page :
    La mise en page est très simple mais permet une lecture facile sans se perdre dans les différentes cases, nos yeux glissent sur le livre.

    Pour conclure :
    Si je peux conclure, j’ai fortement apprécié ce livre qui m’a donné une autre vision du racisme par rapport au sport et m’a montré que malgré les difficultés de la vie et l’injustice de notre monde,et que si l‘on veut avancer et prouver aux autres notre valeur, nous pouvons.

    • Quentin M. on 3 février 2026 at 10 h 59 min
    • Répondre

    Dénonciation et épreuves parcourues, toute une histoire pour une fin moralisatrice

    WHITE ONLY

    Il m’a semblé dans cette bande dessinée que l’on critiquait certains aspects de la société d’avant, qui se perpétuent malheureusement quelque peu aujourd’hui mais qui heureusement le sont moins. De plus, que l’on mettait en avant quelque chose de fort. Je vais donc vous expliquez mon point de vue.

    Tout d’abord, il est évident de remarquer le thème du racisme et de la discrimination qui est évoqué vers le début de l’œuvre et qui nous interpelle tout de suite. Un contexte au États-Unis où a eu lieu notamment la ségrégation. Dans un quartier pauvre aux États-Unis, nous remarquons que seulement des personnes de couleurs de peau noires y habitent.

    Malgré cela nous pouvons voir dans cette bande dessinée une jeune fille qui semble passer à travers cela et qui possède un moral et une combativité à toute épreuve.

    Elle a cependant une vie assez difficile étant notamment une femme et étant de couleur de peau noire, ce qui était malheureusement des entraves à toute opportunité à cette époque. Cependant, comme nous l’avons dit, elle passe non à travers mais même au-dessus de cela notamment grâce à son talent et sa hargne ainsi qu’une aide primordial de ses proches qui lui permettent d’outrepasser la société et de combattre à sa manière le racisme. Je vois là un message fort des auteurs puisque la BD nous fait ressentir une forme de possibilité de faire n’importe quoi malgré des conditions non favorables que nous n’avons pas choisi tant que notre détermination ne cède pas et reste telle quelle.

    Une morale qui me paraît importante et que je trouve très bien trouvée dans un contexte comme celui-ci où l’on ne peut normalement pas percevoir d’opportunité.

    • Louane P. on 3 février 2026 at 11 h 01 min
    • Répondre

    La détermination d’une jeune fille noire à réaliser son rêve dans un monde blanc..

    Ce livre nous raconte l’histoire d’une enfant noire, Althea Gibson, vivant dans les quartiers pauvres avec sa famille. Althea n’aime pas l’école elle préfère le tennis, son rêve est de pouvoir faire les grands tournois américains, ce qui est compliqué car c’est interdit aux noirs. C’est donc pour cela que j’ai choisi ce livre car il montre bien le dévouement et la détermination d’Althea à changer les choses.
    De plus, Althea est un jeune fille très autonome et indépendante, ce qui m’a aussi fait aimer cette histoire car elle veut juste réaliser son rêve, qui n’est pas forcément facile à réaliser, que ce soit à cause de son père qui refuse qu’elle continue de jouer au tennis et de ne pas aller à l’école ou encore à cause de cette société qui exclut les noirs notamment dans le sport. Cette BD permet donc de dénoncer l’injustice et l’humiliation que les personnes noires ont pu ressentir face à un pays tout entier contre eux.

    Le dessinateur, Sylvain Dorange, quant à lui, arrive à nous faire ressentir grâce à ces dessins les émotions que peuvent ressentir les personnages. Il insiste notamment sur les onomatopées, ce qui nous permet de nous sentir « dans l’histoire ». Il les utilise souvent dans les matchs d’Althea, dans les mouvements, les bruits autour etc..
    De plus, les dessins de ce livre nous donnent envie de le lire car il y a des jeux de contrastes, beaucoup de détails, ce qui nous permet d’identifier tous les détails, les silhouettes des personnages sont très bien représentées notamment leurs expressions de vissage, ce qui une fois de plus nous permet de visualiser leur ressenti.
    Enfin, les dialogues de ce livres sont pertinents, l’histoire est fluide, ce qui nous donne donc envie de finir pour savoir comment elle va se terminer et surtout pour savoir si Althea aura ou non réussi à accomplir son rêve.

    Pour conclure, je dirai que ce livre permet de mieux comprendre le ressenti des personnes qui ont été dans le même cas qu’Althea mais surtout cela nous permet de voir que, lorsque l’on a un rêve il faut être déterminé à aller au bout, même si à la fin il est ou non réalisé.

    • Eliott P. on 3 février 2026 at 11 h 52 min
    • Répondre

    WHITE ONLY, UNE HISTOIRE CAPTIVANTE
    Je trouve cette BD intéressante ; l’histoire comme le message. Le titre peut induire en erreur le lecteur, quand on voit ce titre, on peut penser que ça va parler de quelqu’un qui se bat pour les droits des personnes noires aux États-Unis lors de la ségrégation. Alors qu’en fait, le personnage ne pense pas du tout à ça, elle veut juste faire du tennis. Et elle se donne les moyens de faire ce qu’elle a envie. Donc je pense que le message de cette BD n’est pas « je me bats pour la liberté des noirs » mais plutôt « si je le veux, je le peux ».
    En plus du message, l’histoire d’une sportive de haut niveau est intéressante. Car lorsqu’on pense « sportif de haut niveau », on ne pense qu’au bon côté : gagner, pas de stress,… alors qu’en fait pas du tout, cette BD nous raconte aussi comment elle en est arrivée là, ses défaites, ses premières grandes victoires mais aussi comment elle s’est battue, les doutes qu’elle a eus…
    Au-delà de l’histoire et du message, les couleurs sont très bien choisies, pendant toute l’histoire, les dessins ont toujours une teinte rouge. Cette couleur nous rappelle tout au long du récit qu’Althéa est une joueuse de tennis. Même si elle n’en fait pas à un moment, cette teinte rouge nous rappelle qu’elle a ce sport dans le sang.
    Par contre, je n’aime pas trop les dessins, même s’ils sont biens, il y a un truc qui me dérange mais je ne sais pas trop quoi.
    Cette BD est très réussie, tant sur l’histoire que sur le message. Les couleurs sont bien choisies.

    • Echat A. on 5 février 2026 at 11 h 53 min
    • Répondre

    La BD WHITE ONLY de Julien Frey et Sylvain Dorange est une BD bien écrite et très intéressante, je la trouve bien et très inspirante.

    La mise en page : la mise en page est jolie, les couleurs sont constituées de plusieurs nuances de marron, ce qui accentue les personnages et les fait ressortir, le graphisme est beau et la qualité du dessin est bonne, la mise en page est bien constituée et les cases placées de façon à percevoir les différentes situations, c’est-à -dire que certaines cases sont plus volumineuses pour mieux apercevoir la scène et d’autres sont de taille normale. Les personnages sont bien dessinés et on peut voir leur rôle facilement dans la BD et il y en a beaucoup, même si certains ne figurent pas beaucoup, comme les personnages secondaires. La personnage principale est bien et très inspirante et elle est très bien décrite dans l’histoire

    L’histoire : l’histoire est claire et très bien écrite car on comprend qu’Althea est une jeune enfant qui veut plutôt aller dans le monde du sport et n’aime pas trop l’école, elle trouve ça ennuyant et ses parent ne sont pas de son avis, mais grâce à ses progrès et à son enthousiasme, elle leur prouve le contraire et puis elle finit championne et va jusqu’à jouer contre une « blanche «  et la combat.
    Althea est une jeune femme afro-américaine et l’histoire se passe en 1938 et à cette époque il y avait la ségrégation raciale aux États-Unis, donc les personnes de couleur ne se mélangent pas et donc dans le monde du sport aussi et le fait qu’elle ait joué contre une personne blanche, ça a marqué histoire car elle était la première et ça a été un grand par vers l’avenir et grâce à ça aujourd’hui, la ségrégation est moins présente et moi, en tant que personne de couleur, ça me touche de pourvoir lire cette histoire car elle est très significative.

    conclusion : cette histoire est une très belle histoire est très captivante et je la conseillerai car j’ai envi que beaucoup d’autre personne connaissent cette BD a d’autre personne personne

    • Satya D. on 5 février 2026 at 11 h 56 min
    • Répondre

    White Only est une Bande dessinée que j’ai pris plaisir à lire, de par cette histoire extraordinaire qui m’a fait ouvrir les yeux sur de nombreuses choses. Effectivement, le parcours de cette femme extrêmement courageux, n’était pas des plus faciles, de par sa couleur de peau qui posait fortement problème à cette époque, et même encore aujourd’hui ou même de par le sexisme. J’ai reconnu une si belle force en cette femme qui n’a jamais douté d’elle, qui s’est imposée et ne s‘est jamais laissé abattre par une quelconque opposition. Cette Bande dessinée met en valeur plusieurs sujets délicats et importants à montrer au monde, tels que le racisme qui a été l’une des choses des plus difficiles à affronter dans son parcours. Je retrouve une grande beauté, dans la manière dont elle n’a jamais regretté ses origines et toujours montré une fierté à leur égard. Une beauté dans sa manière de croire en elle, de ne pas s’imposer de limites face au racisme ou même au sexisme, qui est une force exemplaire à cette époque. Ce livre nous démontre alors que rien n’est impossible, la volonté, la fierté et le courage peuvent alors faire l’objet d’une grande puissance qui peuvent nous mener n’importe où, malgré de fortes difficultés. Même échouer ne l’a jamais arrêtée. Elle a recommencé, puis a réussi. J’exprime une forte admiration pour cette femme qui me donne l’envie de réussir dans mes projets, de ne jamais me décourager, et de mettre toutes mes chances de mon côté pour pouvoir accomplir mes objectifs dans la vie, quel que soit qui je suis, quel que soit ce que je veux. J’ai notamment admiré l’illustration de ce livre, qui nous plonge dans l’univers de New York grâce aux couleurs chaudes puis qui deviennent froides lorsque l’histoire se déroule en Angleterre, à WIMBLEDON. Cela permet alors au lecteur de bien comprendre la transition du pays dans lequel elle se trouve. Les personnages ont eux aussi beaucoup joué dans ce livre, comme l’oncle d’Althéa qui rencontrait des problèmes. Cela nous a montré les valeurs d’Althéa et ce qu’elle était capable de faire pour les siens. Une part de féminisme est également ressortie lorsqu’elle a défendu son oncle. Je remercie le prix FunamBulles de m’avoir fait découvrir ce livre plein d’espoir et de vie.

    • Luc D. on 5 février 2026 at 11 h 57 min
    • Répondre

    Ce que je n’aime pas sur la BD White Only par Julien Frey et Sylvain Dorange

    Manque d’information, images assez détaillées, histoire pas assez longue, compréhensible, images de très bonne qualité, mais aussi des dialogues bien présentés.

    Dans un premier temps j’aimerais parler de l’histoire : l’histoire en elle-même est bien organisée, mais je trouve que l’histoire en elle-même n’est pas assez longue et assez détaillée, j’aurais aimé une suite à cette histoire comme un nouveau voyage dans d’autres pays et rencontrer plus de personnes qu’elle devienne une entraîneuse au fil du temps de sa carrière, l’histoire est assez sèche, manque d’informations sur les personnages secondaires mais aussi sur le mouvement de l’histoire (les tournois auxquels elle participe, où elle part pour des matchs, les duos avec qui elle a participé à des matchs en équipe de deux, les clubs qu’elle a rejoints pour progresser mais aussi les pays dans lesquels elle est partie) .

    Je trouvais que les images étaient d’assez bonne qualité et compréhensibles de ce qui ce passe dans le cours de l’histoire.

    Les dialogues de l’histoire sont très bien organisés mais l’histoire est souvent basée que sur Althea Gibson et non quelque personnage secondaire. L’histoire n’est constituée que de dialogue avec Altheo Gibson, ce que je trouve dommage car l’histoire est super bien mais on ne sait pas beaucoup de choses sur les autres personnages de cette histoire, mais les information sur Althea Gibson sont bien détaillées ( Althea Gibson, Harlem, 1940, habitant des quartiers pauvres, elle n’aime pas l’école et veut prouver à son père qu’elle peut devenir une championne sauf que les tournois sont organisés par des blancs).

    C’est un livre superbe avec une histoire extraordinaire mais avec de légers détails manquants.

    • Morgane P. on 5 février 2026 at 16 h 51 min
    • Répondre

    White Only, une fille qui teste plusieurs sports mais reçoit des moqueries .

    White Only est une bande dessinée qui parle d’une histoire tirée de faits assez réels, par rapport à la vraie vie de tous les jours dans le monde du sport car il a fallu qu’il y ait plus d’une femme de couleur de peau différente (noire) et donc il a fallu que ces femmes puissent trouver leur place dans le monde du sport. Puisque en 1938 le sport était mal vu pour les femmes, le sport on ne voyait que les hommes le pratiquer et donc les femmes n’avaient pas leur «place» dans le sport.
    C’est l’histoire d’une fille qui aime le sport mais plus précisément le tennis et qui n’aime pas trop travailler à l’école et donc cela énerve le papa qui lui fait comprendre que c’est les études avant le sport suite à ça, vu qu’elle ne veut pas écouter son papa ,elle arrête d’aller à l’école pour qu’elle puisse aller faire du tennis, mais elle va finir par aller à l’école mais avec difficulté, par la suite elle finit par reprendre le tennis, mais malencontreusement elle finit par recevoir beaucoup de critiques, des insultes par rapport à sa couleur de peau, ce qui par dessus tout est inacceptable dans la vie de tous les jours, mais arrivent des matchs importants nommés « Forest hills 1950», des matchs qui comptent énormément pour elle et pour sa mère
    Cette bande dessinée a des couleurs assez claires comme le beige ou le marron qui est assez clair mais aussi nous avons pas mal la couleur verte qui ressort sur ses dessins, ensuite nous avons l’expression sur les visages des personnages qui apparaissent beaucoup sur les visages des personnages, cela peut nous permettre de mieux comprendre certaines parties de prise de parole par les personnages .
    J’aime beaucoup cette histoire car elle parle beaucoup de ce qui peut se passer dans la vie réelle de tous les jours et de la façon dont c’est exprimé à travers la vie de tous les jours .

    • Nolan B. on 5 février 2026 at 16 h 51 min
    • Répondre

    Pourquoi White only est un bon livre

    Contexte du livre

    On suit une fille qui va grandir dans une famille pas très riche de New-York et va grandir et va partir jouer au tennis puis petit à petit se faire un nom dans ce sport

    pourquoi c’est un bon livre ?

    Premièrement on peut dire qu’il montre bien comment c’était en 1940 pour les personnes de couleur aux États-Unis mais aussi on peut dire que le livre est comme un témoignage des population de couleur en 1940
    Mais aussi les illustrations sont très belles avec énormément de couleur, ce qui plonge le lecteur dans l’histoire du livre,
    mais aussi on peut dire que les personnages sont très bien écrits avec beaucoup de détails souvent intéressants.

    Qu’est-ce qui fait le livre aussi barbant à lire ?

    Ce que j’ai vu dans un premier temps, c’est que la police d’écriture est vraiment horrible pour lire. Mais aussi on peut dire que les illustrations ne sont parfois pas très détaillées et ont un style que je n’aime pas trop.
    On peut aussi voir que le livre n’est pas très captivant quand il y a des matchs car trop peu détaillés et parfois on ne comprend même pas ce qui se passe, ceci est quand même un très gros point en sachant qu’il y a beaucoup de matchs dans le livre.

    Ma conclusion

    Je pense que ce livre a un très bon potentiel avec une bonne histoire, des bons personnages et aussi de bonnes ambitions, mais il manque certains points qui ne vont pas comme par exemple la police d’écriture ou bien l’écriture des matchs.

    Mes ressentis pour terminer sont que j’ai aimé le lire même si à des moments je commençais à me dire que ce n’était pas le meilleur des livres de ce style mais j’apprécie toujours ce livre même après avoir dit tout ça.

    • Elise V. on 5 février 2026 at 16 h 52 min
    • Répondre

    WHITE ONLY et l’histoire d’un jeune espoir !
    WHITE ONLY est une bande dessinée qui raconte l’histoire d’une vie et le sujet de celle-ci est la destinée d’une tenniswomen noire. La couleur de peau est importante à préciser dans ce cas car cette histoire débute en 1938. A cette époque-là, les sportifs de couleur ne sont pas acceptés sur le terrain et pas que pour le tennis. Cette bande dessinée va donc nous montrer l’évolution des personnes de couleurs dans le monde sportif et ici en particulier dans celui du tennis grâce à un jeune espoir féminin. Au début de cette histoire, on va suivre l’adolescence d’Althéa. En 1938, la jeune Althéa a 11 ans. Avant de trouver sa destinée, elle va essayer plusieurs sports comme le basket, le base-ball ou encore le « paddle tennis » qu’elle pratiquait avec les policers qui bloquaient le quartier pour y jouer.

    Mais dans cette bande dessinée, il n’y a pas que le sport qui est sujet mais également le côté difficile de la vie en générale, et surtout de la vie de famille. Althéa vit avec un père strict, une mère épuisée et un oncle addict à l’alcool. Elle possède également un fort caractère qui va souvent la pousser à se battre pour des raisons généralement sans grandes nécessités. Sa vie n’est donc pas simple mais elle n’est pas au bout de toutes ses surprises.

    En 1940, Althéa intègre le Cosmopolitan tennis club. C’est un club qui va vite considérer Althéa comme un espoir pour les sportifs de couleur, vu son niveau et sa détermination.
    En septembre 1946, elle va déménager à Wilmington pour se perfectionner et c’est à ce moment-là qu’elle va commencer à se faire repérer par la presse à l’âge de 19 ans…

    Cette bande dessinée est très agréable à lire avec des graphismes et des cases très lisibles. Les dessins sont vraiment bien faits et ils transmettent parfaitement les émotions des personnages. Je recommande cette BD à 100 %  pour les personnes qui souhaitent en savoir plus sur l’évolution du monde sportif et pour également se rendre compte à quel point l’Homme a pu être cruel, avec notre esprit très fermé.

    • Jade B. on 5 février 2026 at 17 h 00 min
    • Répondre

    ALTHEA GIBSON
    Un individu peu commun

    Dans un contexte global, c’est une drôle d’histoire avec plutôt une très longue évolution du personnage principal, puisqu’il va rester longuement sur le même objectif qui, lui, va aussi évoluer mais l’objectif principal ne va pas forcément être atteint du bout des doigts, ce qui va rendre la fin un peu triste et discriminante, compte tenu du thème principal de la B.D puisque c’est cela qui est le plus mis en avant tout au long de l’histoire. Le personnage principal du nom d’ALTHEA GIBSON est un personnage très inspirant, qui ne baisse pas les bras, courageux et qui emploie un vocabulaire proche de la réalité, des paroles transparentes, réelles et communicatives avec toujours une pointe d’humour ce qui fait assez rire le lecteur.

    La mise en page de la B.D est très originale, les cases sont bien placées, ce qui rend facile la lecture, très cinématographique. Les couleurs utilisées sont chaudes mais vives ce qui rappelle les terrains de tennis ; les graphismes et la qualité des dessins ont vraiment un air américain, comme un film américain ancien finalement.

    Je vais revenir sur le côté discriminant de l’histoire, l’objectif d’ALTHEA GIBSON est qu’elle puisse participer au tournoi de FOREST HILLS donc être la première joueuse de tennis noire à y participer vu les circonstances de l’époque où elle vit, c’est-à-dire quand l’Amérique a été profondément marquée par la ségrégation raciale et donc ce qui est admirable chez elle, c’est qu’elle ne s’est jamais laissé abattre par les remarques, l’impossible, vu qu’elle va finalement réussir à atteindre ce tournoi et à en être la championne mais elle ne va pas continuer, mais cela l’aura fait grandir, rendu fière et inspirée par la suite de d’autres joueurs noirs .

    Pour conclure, cette histoire fait réfléchir le lecteur, les personnages sont très réels et drôles, une histoire très compréhensible et profonde .

    • LPDautry-Nathan on 9 mars 2026 at 12 h 33 min
    • Répondre

    La BD White only, écrit par Julien FREY et édité par Vent d’Ouest, se passe à Harlem (NY) au début des années 1930 jusqu’aux années 2000. Elle raconte l’histoire d’une figure emblématique du tennis Althea GIBSON.
    En 1950, Althea GIBSON deviendra la première afro-américaine gagnant le tournoi de tennis Forest HILLS réservé longtemps aux Blancs.
    Cette BD démontre le mépris social et le racisme dont souffrait la communauté afro-américaine. Cette période inhumaine de l’histoire est connue sous le nom de Ségrégation.
    Globalement j’ai apprécié cette BD sur l’histoire d’Althea Gibson qui en plus d’être une figure du tennis peut être considérée comme une figure de persévérance au niveau moral. Je suis intéressé par les livres portant sur des faits ou moments historiques comme par exemple le livre de Mike Horn, Le tour du monde sur l’équateur, c’est pourquoi j’ai aimé cette BD.
    Concernant le contenu graphique, je suis beaucoup plus mitigé. Dans la BD, les couleurs exclusivement chaudes sont trop répétitives. Elles me semblent trop caricaturales au vu des livres, documentaires qui racontent cette même période de l’histoire. J’aurais aimé des couleurs plus réalistes. Je suis aussi déçu du peu de textes que l’on y trouve, je m’attendais à quand même un peu plus de lecture même si c’est une BD. Les dessins sont simples mais agréables à voir, les personnages sont assez réalistes et harmonieux.
    Enfin White Only est une BD qui se lit facilement et à portée de tous, enfants comme adultes.
    Je vous la recommande : elle vous permettra de vous cultiver.

    • LPDautry-Alfred on 9 mars 2026 at 12 h 40 min
    • Répondre

    White only est une bande dessinée qui raconte l’histoire d’une jeune fille prénommée Althea GIBSON vivant dans les quartiers d’Harlem dans les années 1940. Althea est une fille qui excelle dans le sport et qui deviendra une championne de tennis, ce sport dont les compétitions n’étaient accessibles qu’aux Blancs autrefois.
    J’ai aimé ce livre autant par l’histoire que par la graphie.
    Je trouve que l’histoire nous permet de réfléchir sur les différences sociales, sur la couleur de peau à l’époque de la ségrégation aux Etats-Unis. Cette histoire nous permet de comprendre et de réfléchir sur le racisme qui est encore présent aujourd’hui.
    La graphie ressemble à un dessin animé et nous permet de nous plonger dans l’histoire et de pouvoir avoir une meilleure expérience de lecture.
    Le défaut de ce livre et que l’histoire est un peu répétitive ce qui gâche un peu le livre.

    Althea GIBSON est devenue une pionnière pour tout le monde, elle est une source d’inspiration : la citation présentée au début de la BD de Serena WILLIAMS qui est une grande joueuse du tennis américain le prouve.

    La couleur de peau ne doit pas être un frein pour la personne, ça doit être une force et un honneur : peu importe la couleur, il est possible de tout réussir, si on a la volonté, l’envie et la foi de réussir.

    • LPDautry-Gor on 9 mars 2026 at 13 h 31 min
    • Répondre

    L’Amérique complètement plongée dans la ségrégation raciale : voila de quoi nous parle cette BD. Elle nous raconte une histoire vraie d’une fille noire aux États-Unis au XX ème siècle qui s’appelle Althea Gibson. Elle aime bien jouer au tennis et malgré toutes les difficultés et les obstacles, Althea souhaite devenir la première championne de tennis afro-américaine.
    Pour moi la BD est un peu prévisible et ennuyante. Il y a beaucoup d’informations manquantes que j’aimerais connaître dans l’histoire. Selon moi, la fin est inachevée mais l’histoire est très encourageante et elle nous laisse réfléchir au fait qu’il ne faut jamais abandonner et toujours faire un pas vers notre objectif.
    Mon moment préféré c’est quand Althea a réalisé ses fautes et compris comment elle doit bien réagir face à la situation.
    Le titre de la BD est bien choisi par rapport à l’histoire qui nous raconte les inégalités entre les Blancs et les Noirs au XX ème siècle.
    Le graphisme n’est pas mauvais mais il me semblait parfois qu’il manquait un peu de diversité dans les couleurs.
    La BD est intéressante concernant l’histoire mais je ne la relirai pas de nouveau car elle ne m’a pas accroché au niveau du graphisme.

    • LPDautry-Mouhamed on 10 mars 2026 at 14 h 22 min
    • Répondre

    La bande dessinée parle de l’histoire d’une jeune noire passionnée par le sport, et dont le tennis est l’activité préférée. Tout au long de l’histoire, elle va faire face à des épreuves, par exemple le racisme, la ségrégation, le conflit avec son père et bien plus.. L’histoire elle est bien construite, et il y a des cases incroyables.

    Ce qui m’a choqué c’est l’attitude des supporters : au début ils l’insultent parce qu’elle est noire et par la suite ils l’applaudissent. Heureusement qu’il y avait de la solidarité entre Althéa et sa communauté ( les Noirs de sa ville et Angela Buxton) pour la soutenir.

    J’ai bien aimé la case du haut de la page 134 car voir une Noire avec un drapeau d’Amérique c’est beau. J’ai bien aimé aussi la case du haut à la page 94 car pour moi c’est l’image qui a été la plus travaillée et détaillée : on se croirait sur un court de tennis.
    Pour résumer, le graphisme est bien ! Les images sont simples, les couleurs plutôt chaudes et les bandes rectangulaires.

    Enfin, Angela Buxton a aussi marqué l’histoire : elle formait un duo avec Althea, elle l’a beaucoup aidée, on peut le voir aux page 105 et 106. Elle fait acte de bravoure et de gentillesse : elle avait l’opportunité de gagner le match car Althea avait quitté le terrain, au lieu d’en finir comme ça, elle reprend le jeu, peu de personnes auraient accepté de reprendre le jeu.

    Enfin le titre White only est bien choisi.
    J’ai bien aimé l’histoire inspirée de faits réels.

    • LPDautry-Antiba on 10 mars 2026 at 14 h 35 min
    • Répondre

    White Only est une bande dessinée dont l’auteur est Julien Frey et Sylvain Dorange en est le graphiste.
    L’histoire retrace la vie d’une jeune fille victime de discrimination raciale dans le monde du sport, c’est une histoire vraie : c’est ce qui m’a donné envie de la lire.
    L’héroïne du livre est Althéa Gibson, une jeune noire du quartier d’Harlem à New York dans les années 1930 qui possède un don pour les activités sportives.
    Pour moi trois mots décrivent le mieux cette histoire : la ségrégation, le racisme et la persévérance. Car en lisant l’histoire on y apprend qu’Althéa Gibson est une jeune femme de couleur qui pratiquait du tennis un sport qui lui tenait beaucoup à cœur. Mais pour son père, ce n’était qu’un simple loisir : une vision totalement différente de celle d’Althéa. Un jour des connaissances à elle l’ont inscrite au Cosmolitan Tennis Club : toute sa vie a changé.
    Son père n’était pas pour qu’Althéa arrête l’école pour le tennis, car pour lui le tennis n’était pas un bon avenir pour sa fille. Il l’a toujours encouragée à arrêter le tennis et à reprendre l’école, même à trouver un emploi.
    La fille d’Harlem à participer à Forest Hills (1950) elle affrontait Louise Brough. C’est la première femme noire autorisée à y participer. Aux pages 92-93, on y voit des insultes raciales : « La noire Dehors » ou bien plus encore comme «  Renvoie-la chez elle ! ».
    Par rapport au graphisme Sylvain Dorange a utilisé plus de couleurs chaudes que froides, il y a pas mal de couleurs vives, l’illustration est bien faite et le nombre de cases est souvent limité, ce qui facilite la lecture.
    Mon ressenti par rapport à cette BD est que l’histoire est passionnante, intéressante même inspirante : Althéa Gibson a inspiré énormément de sportifs de couleur comme Serena Williams, une joueuse de tennis féminin qui a elle-même dit « Althéa m’a donné du bonheur et la fierté d’être noire. Elle a été pionnière pour le tennis, pas seulement le tennis féminin » ou Arthur Ashe joueur de tennis masculin Afro-Américain qui lui a dit « Je n’aurais pas eu la chance de faire ce que j’ai pu faire si Althéa Gibson ne m’avait pas ouvert la voie. » On peut constater qu’Althéa Gibson est finalement l’héroïne et même le modèle de plusieurs sportifs.
    J’ai beaucoup aimé la page 134 car bien qu’Althéa Gibson subissait du racisme elle n’a jamais abandonné. Au contraire elle a su persévérer pour y arriver. Le 8 septembre 1957 elle devient l’une des premières femmes noires à remporter le championnat National Américain, un concours qui était accessible que pour les personnes de couleurs blanches.
    Mais pour finir ma page préférée est la 24. Malgré les discriminations raciales sur les personnes de couleurs on y voit des policiers blancs jouer au paddle-tennis avec Althéa : un moment de convivialité entre des personnes qui ne sont pas censées se fréquenter.

    • LPDautry-Cloé on 10 mars 2026 at 17 h 34 min
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    Cette bande dessinée s’intitule White Only, elle a été éditée chez Vents d’Ouest.
    Les personnages principaux sont courageux surtout Althea Gibson. La relation d’Althea avec sa famille est plutôt conflictuelle car son père surtout ne voulait pas qu’elle arrête l’école pour le tennis. Dans les années 1940 aucune femme noire n’était prise au sérieux mais Althea Gibson à réussi à prouver le contraire.
    J’ai aimé cette BD car l’histoire est rapide à lire et elle est très captivante. Les graphismes sont réalistes et donnent envie de poursuivre la lecture. Les couleurs sont vives avec des teintes chaudes, les cases sont limitées avec des formes arrondies.
    Les textes faciles à lire ne sont pas nombreux. Les bulles ne sont pas trop présentes avec une variété de formes.
    Le scénario a un rythme rapide avec des rebondissements comme quand Althéa Gibson raconte à sa famille que « Buddy et des amis à lui ont proposé de l’inscrire au Cosmopolitan tennis club » ou quand « elle est devenue la première femme Noire à remporter le championnat national Américain ».
    Enfin White Only est un titre qui donne envie de lire cette histoire pour comprendre un épisode de la Grande Histoire!

    • Gabrielle V on 20 mars 2026 at 10 h 40 min
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    Le livre White Only est un livre biographique où on suit la vie d’Althea, une jeune fille qui subit du racisme malgré son rêve de devenir une championne de tennis.
    J’ai beaucoup aimé ce livre car il dénonce et critique la société d’avant et peut-être même toujours encore.
    Tout d’abord, j’ai trouvé le livre très instructif. On peut voir que le titre White Only qui signifie « Blanc seulement » donne une forte impression dès le début, il est accrocheur. Au début du livre, j’ai beaucoup aimé la profondeur du personnage principal. On nous montre une femme forte, qui ne se laisse pas faire et qui croit en elle. Les graphismes sont corrects mais les détails laissent à désirer. Les couleurs sont bien organisées, les nuances et les ombres sont moins présentes mais restent tout de même jolies. J’ai trouvé la mise en page plutôt bien pensée, les cases sont bien délimitées dans la page. Malheureusement, les personnages n’ont pas eu des dialogues marquants à mon avis. Il n’y avait pas assez de dialogue entre les personnages. J’ai adoré le message que donne le livre avec le racisme en Amérique notamment qui est de plus en plus présent.
    Puis, je souhaite critiquer la fin du livre. Althea a réussi à devenir une championne mais n’a pas pu payer ses dettes, elle commençait à perdre espoir. Elle a dû s’en tenir à la cagnotte ouverte pour l’aider, mais j’ai trouvé ça plutôt beau. Cela montre qu’on ne peut pas toujours réussir seul. Il faut des fois accepter l’aide d’autrui.
    Ensuite je n’ai pas aimé la famille d’Althea, ils n’ont pas cru en elle dès le début. Sa famille n’était pas capable de lui montrer assez d’affection dans ses moments difficiles, j’ai tout de même aimé que le père s’excuse auprès d’Althea.
    Globalement, ce livre est un très bon écrit, le message est bien pensé. Sa façon de penser du lecteur est bien.

    • Elina D. on 20 mars 2026 at 11 h 21 min
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    Une histoire percutante, qui touche les lecteurs et qui informe sur le passé d’une minorité méprisée et dont les chances sont moindres à l’époque dont parle le livre, dans le sport.

    1. Le meilleur de la BD

    Comme dans tout livre, il y a du bon et du moins bon. On dit toujours de commencer par le mauvais pour finir par le meilleur, mais c’est ma critique donc je fais ce que je veux.
    Je vais donc commencer par le meilleur. Dans White Only, on suit l’histoire d’une ado noire, à Harlem en 1940, vivant dans les quartiers pauvres et dont la passion est le sport, plus précisément le tennis.
    Malheureusement à cette époque les grands tournois sont réservés aux Blancs.
    Ici, déjà, nous avons une base intéressante, que je juge appréciable et qui peut s’apparenter à une leçon de vie, cette ado n’a rien pour réussir, ni la classe sociale, ni l’ethnie la plus simple à vivre, ni l’époque adéquate puisque celle-ci est marquée par la ségrégation raciale, mais pourtant elle s’accroche à ce rêve jugé irréaliste alors même que sa famille ne croit pas en elle. Pourtant, nous, lecteurs, avons envie de croire en elle et sa réussite, bien que tout semble être en sa défaveur. Le sujet du livre est vraiment intéressant et sensibilise, ce qui est vraiment bien.
    On s’attache au personnage et nous ressentons de l’empathie pour celui-ci. Nous la voyons grandir ce qui peut redoubler notre attachement à ce personnage.

    2. Ce que j’ai moins aimé

    Je n’ai pas encore parlé des images, c’est donc le moment pour moi de dire que je n’ai pas vraiment aimé l’esthétisme des personnages, c’est peut être superficiel mais c’est ma critique donc je dis encore une fois ce que je veux, que ça plaise ou non !!
    A contrario j’ai bien aimé les couleurs de la BD, j’adore les tons orangés.
    Repartons sur ce que je n’aime pas puisqu’on est là pour ça, je n’aime pas vraiment la fin, je ne la trouve pas réellement percutante, même si l’autrice a dû penser que son flashback l’était, moi je trouve que pour une BD comme celle-ci, la fin aurait dû beaucoup plus marquer l’esprit et avoir un message plus fort.

    • LycLimosin, Hana,Mama et Sania on 23 mars 2026 at 10 h 45 min
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    Hana,Mama et Sania Prépa 2nde, Lycée Limosin
    Pour nous, le livre White Only est très intéressant car il parle d’une femme qui lutte contre le racisme. La BD suit une dimension historique car c’est pendant la ségrégation raciale aux Etats-Unis en 1940.
    La jeune femme noire, Althéa Gibson, est passionnée de tennis et rêve de participer à des tournois réservés aux Blancs dans une période où les Noirs ont moins de droits que les Blancs. Dans le monde du sport il y a beaucoup d’inégalités mais elle persiste dans son sport, grâce à son courage et à son enthousiasme. Alteha a sans cesse envie de poursuivre ses rêves.
    Par ailleurs un beau graphisme et de belles couleurs donnent envie de lire la BD.
    Althea est une figure inspirante pour nous parce qu’elle a le courage de continuer pour réaliser ses rêves malgré le racisme qu’elle subit.

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