Transport scolaire

La Région offre notamment, par le biais de son réseau de transport, des services de transport destinés à accompagner les élèves jusqu’à leur établissement scolaire.

La campagne d’inscription au transport scolaire ou renouvellement commence début juin de chaque année,  soit via la plateforme d’inscription prochainement accessible (S’inscrire aux transports scolaires en Nouvelle-Aquitaine  – privilégié pour un traitement plus rapide) ou soit dossier papier prochainement téléchargeable ou à retirer dans nos locaux à Guéret.

La Direction des Transports invite élèves et parents à prévoir cette inscription le plus tôt possible afin d’éviter toute urgence à quelques jours de la rentrée (hors cas d’orientation tardive, ou autres évènements).

Enfin, pour toute question supplémentaire :

Les usagers sont invités à appeler 0970 870 870 : Plateforme régionale ouverte du lundi au samedi de 8 h à 19 h (prix d’un appel local).

Restant à votre disposition.

Bien cordialement,

La Région Nouvelle-Aquitaine

Jeudi 11 juin

Aujourd’hui, nous sommes allés au puy de Combegrasse. Au loin, nous avons pu voir la chaîne des Puys. Le puy de Combegrasse est un volcan égueulé, c’est-à-dire qu’il a perdu une partie de son côté. La lave ne s’écoulait donc que d’un seul côté.

C’est un volcan effusif : son magma est fluide et sort progressivement. En refroidissant et en durcissant, la lave devient une roche foncée, rouge ou grise, appelée la pouzzolane. Le volcan projette aussi des cailloux qui s’accumulent et forment le cratère.

L’après-midi, nous avons fait une randonnée au puy de Vichatel, qui est également un volcan effusif, mais celui-ci est resté entier. Nous sommes descendus dans son cratère. Nous avons essayé de le « rallumer » en tapant très fort des pieds et en criant. Nous avons ressenti des vibrations, car le sol était creux en dessous.

Nous avons aussi observé des fougères, des plantes qui existaient déjà avant les dinosaures. Elles ne produisent ni graines ni fleurs, mais se reproduisent grâce à des spores contenues dans des sporanges.

Nous avons également vu une plante appelée la pulmonaire. Elle porte ce nom car ses feuilles, avec leurs taches blanches, ressemblent à des poumons malades.

Il a fait beau et nous avons eu chaud. Ce temps nous a fait du bien, car nous n’avions pas eu une telle météo depuis longtemps. Nous avons aussi mieux dormi que les deux nuits précédentes.

Mercredi 10 juin

Ce matin, nous sommes partis en sortie scolaire au lac Pavin. Ce lac impressionne par sa profondeur d’environ 92 mètres. Sur place, nous avons découvert un élément surprenant appelé la Chaise du Diable, un rocher associé à une légende.

Selon cette histoire, une jeune fille était amoureuse d’un forgeron. Celui-ci souhaitait demander sa main à son père, mais ce dernier refusa à plusieurs reprises. Un riche homme, surnommé Roupoutou, voulut alors épouser la jeune fille et imposa que le mariage ait lieu dans un délai très court. Le père accepta. Cependant, la jeune fille, refusant cette décision, s’enfuit en secret avec le forgeron. Furieux, Roupoutou se transforma en un être gigantesque : on comprit alors qu’il s’agissait en réalité du diable.

Le diable se rendit au bord du cratère et s’assit sur une chaise. Il pleura tellement que ses larmes remplirent progressivement le trou, donnant naissance au lac Pavin. Les habitants, effrayés, crièrent en voyant le diable, qui prit alors la fuite. En s’échappant, il aurait englouti le village qui se trouvait dans le cratère et laissé derrière lui sa chaise, devenue la Chaise du Diable.

L’après-midi, nous nous sommes rendus à Besse-et-Saint-Anastaise Besse-et-Saint-Anastaise. Avec environ 1 445 habitants, ce lieu est un village de caractère.

Sur place, nous avons participé à une chasse au blason, au cours de laquelle nous devions retrouver le seul blason encore visible. Nous avons également observé les vestiges d’une cité médiévale fortifiée, notamment un beffroi, des meurtrières et de solides portes en bois.

Nous avons appris comment les châteaux forts étaient défendus : la première porte pouvait être enfoncée à l’aide d’un bélier, la seconde nécessitait parfois une hache pour être forcée, et la herse permettait de bloquer les assaillants, qui étaient alors repoussés à l’aide d’arcs et de flèches.

Cette sortie nous a permis de découvrir à la fois une légende fascinante et le fonctionnement des anciennes cités médiévales.

Mardi 9 juin

Ce matin, nous avons fait une randonnée dans la vallée de Chaudefour. Pendant la balade, nous avons vu trois chamois. Nous avons aussi appris comment l’herbe et les arbres peuvent pousser sur les rochers. Avec le temps, les végétaux se dégradent et forment de la terre, ce qui permet à d’autres plantes de pousser. Pour terminer, nous avons goûté l’eau de la source Saint-Anne dans la vallée de Chaudefour. Cette eau est très riche en minéraux. Certains élèves l’ont aimée, tandis que d’autres ne l’ont pas appréciée du tout.

Ensuite, nous avons visité le GAEC « La Ferme des Marmottes ». Nous avons découvert qu’il y a 120 vaches dans l’exploitation, mais que seulement 90 vaches vont à la traite chaque jour. Chaque vache boit environ 100 litres d’eau par jour. Une vache donne 12 litres de lait à chaque traite et il faut 12 litres de lait pour fabriquer un Saint-Nectaire.

Cette journée a été très intéressante et nous avons appris beaucoup de choses sur la nature et l’élevage.

L’arrivée à Super Besse

Aujourd’hui, le voyage en car a été très long, mais nous étions tous très joyeux à l’arrivée et nous avons crié notre enthousiasme ! À notre arrivée, nous avons pique-niqué dans une salle, bien à l’abri, avant de partir pour notre randonnée.

Nous avons beaucoup marché sur les sentiers, parcourant environ 4 km autour du Puy de Chambourguet.

Au cours de la balade, nous avons aperçu deux marmottes que nous avons pu observer avec une longue-vue et des jumelles. On nous a également expliqué ce qu’est la gentiane, une plante utilisée pour fabriquer un apéritif traditionnel. Tout au long de la randonnée, nous avons admiré de magnifiques paysages.

Nous avons observé une taupinière de rat taupier et découvert les différents étages de végétation. Ici, à environ 1 400 mètres d’altitude, certains endroits correspondent à la « zone de combat » des arbres, c’est-à-dire la limite à partir de laquelle ils ne peuvent plus pousser en raison des conditions climatiques trop rudes.

Les pierres que l’on trouve dans la région sont issues d’anciennes coulées de lave refroidies et solidifiées. Il a plu un peu au cours de la journée, mais nous avions nos k-ways. Il faisait également assez frais.

Malgré le froid et quelques gouttes de pluie, cette première journée a été très intéressante et nous a permis de découvrir la nature et les paysages de montagne.