A l’occasion du 10 ème anniversaire de l’attentat contre le journal satirique Charlie Hebdo * une table thématiquesur le dessin de presse et la liberté d’expression est mise en place au CDI.
Ces ressources ont pour vocation de permettre une information objective et une réflexion sur ces deux thématiques.
Par ailleurs, en janvier, février 2015 de nombreuses classes avaient réagi, mené des réflexions avec les enseignants, et avaient produit des articles, émissions radio, dessins…
Il est possible de consulter les articles qui font état de ces travaux et réflexions en suivant ce lien sur Les Pétillantes actus de Perrier.
*Le 7 janvier 2015, lors d’un attentat commis dans les locaux du journal satirique Charlie Hebdo et revendiqué ultérieurement par Al Qaida, douze personnes sont assassinées. Parmi elles, les dessinateurs caricaturistes Cabu, Charb, Honoré, Tignous, Wolinski, ainsi que l’économiste Bernard Maris et la psychanalyste Elsa Cayat..
Découvrez la première émission des élèves de l’atelier radio réalisée en collaboration avec Colas Juteau, animateur EMI auprès de l’OCCE.
Notre groupe de reporters retrace les étapes de son travail et traite deux sujets d’actualité, le cyclone qui a dévasté Mayotte puis revient sur les résultats des élections américaines.
Émission réalisée avec la participation de : Lilie, Gabrielle, Noah, Elijah, Soane, Mayeul, Maxence, Jane, Lana, Antoine, Kelian, Clélia et Elina.
« Ce que la danse contemporaine donne à voir, à sentir, à penser et à rêver. Tissu d’écritures chorégraphiques plurielles cousu de fil rouge et or avec la Cie Koubi » : un beau projet orchestré par Mme Trévisiol, professeure de français avec la journée du mardi 03 décembre comme point d’orgue.
Ce projet autour de la danse a pu se concrétiser grâce notamment au financement de la Région Nouvelle Aquitaine, et ce sont 230 élèves (tous niveaux) qui ont pu y participer.
Les élèves du groupe de terminale de HLPI1 (Humanité Littérature Philopsophie) se sont mis en jambe et ont pu partager un moment de danse lors d’un atelier avec Housni Mijen. L’après-midi un spectacle et une conférence dansée ont été présentés aux élèves . De beaux échanges entre danseurs, chorégraphe et les élèves ont terminé cet après-midi dansé.
A noter qu’un atelier hebdomadaire de danse s’est mis en place au lycée le lundi soir avec Marie Arsandaux de cette même compagnie…avis aux amateurs !
C’était jeudi 31/10 et si vous avez manqué cette chronique, vous pouvez la réécouter ici . C’est à partir de 7’22, jusqu’à 15’13.
Les élections américaines c’est ce mardi 05 novembre avec des enjeux décisifs pour les américaines et les américains, mais également sur le plan international.
Merci à Noah, Mayeul et Gabrielle pour leurs recherches et leur partage à ce sujet, merci à Bram FM de les avoir accueillis et d’avoir permis cette diffusion.
A bientôt pour de nouvelles chroniques radio avec l’atelier radio du lycée !
Tu as entre 15 et 18 ans, le Pass Culture c’est chaque année une somme allouée par le ministère de la Culture pour des sorties ou des biens culturels :
15 ans : 20€
16 ans : 20€
17ans : 30€
18 ans : 300€
Pour cela, une simple inscription sur le site Pass Culture !
Quelques élèves du comité lecture. Crédit photo CDI Perrier
Carmen, Nynon, Bastien, Clélia, Robin et Théophane partagent leur dernier coup de cœur de lecture.
De la science-fiction, de la dystopie, un témoignage, une immersion au japon, le combat d’une jeune femme yéménite pour son indépendance ou encore un récit de vie poignant.
Nouvelles complètes. Philippe K. Dick. Gallimard
Et ils meurent tous les deux à la fin, Adam Silveira. R-Jeunes adultes
Incandescente pour toujours. Adeline Toniutti. Éditions du Rocher
Les chroniques de l’érable et du cerisier. Camille Monceaux. Gallimard jeunesse
La voiture d’Intisar : Portrait d’une femme moderne au Yémen. Pedro Riera – Casanova Nacho. Delcourt
La classe de seconde 4 s’est illustrée lors de la journée E-Reporter. Près de 200 élèves, de l’école primaire au lycée, ont participé cette année à ce dispositif d’éducation aux médias organisé par le CLEMI, en partenariat avec la DSDEN, Canope 19, l’OCCE 19 et les médias locaux.
Toute la journée, nos journalistes en herbe ont pu interviewer les différents intervenants et rédiger des articles, réaliser des interviews filmées ou podcasts radio autour des deux thèmes de cette année, le sport et la santé mais également traiter l’actualité du jour.
Dans le cadre du dispositif Prix Albert Londresen lycée, les élèves de la classe de 504 ainsi qu’un groupe d’élèves de 1ère HLP ont eu la chance de rencontrer Pierre Stéphane Fort, journaliste d’investigation sélectionné pour le Prix Albert Londres pour son documentaire « Qatar 2022, un scandale français ? »
Retrouvez l’interview qu’Inès et Valentine ont réalisée à l’issue de la rencontre.
Merci à Pierre Stéphane Fort de s’être prêté au jeu.
Ludovic Lecurat,professeur d’EPS et également responsable d’une formation à l’université de Limoges dans la filière STAPS (section tourisme et loisirs sportifs), et Mme Béatrice Ferry directrice STAPS du site de Briveont exposé les nombreux métiers qui sont possibles grâce à cette filière. Ils ont également exposé les principes de la formation des étudiants.
Il y a bien sûr la licence qui est la formation principale qui peut être suivi d’un Master, ce cursus est appelé LMD (Licence Master, Doctorat). Il existe 5 mentions qui orienteront vers des champs professionnels différents :
– Education et Motricité, (pour devenir professeur d’EPS par exemple)
– Entrainement sportif (pour devenir entraîneur dans diverses spécialités)
– APAS : Activité Physique Adaptée et Santé. Cette mention-là prépare essentiellement à devenir professeur APAS qui intervient auprès de public en difficulté dont la santé s’est altérée. L’activité physique proposée est adaptée aux différentes pathologies (accidents ou vieillissement).
– la filière management, pour l’organisation d’événements ou de gestion de structures.
– la filière ergonomie, un peu moins connue. Il s’agit de travailler par exemple sur l’adaptation des postes de travail.
Quelles matières sont enseignées ?
La formation des étudiants se fait donc sur trois années pour la licence. Trois années pendant lesquelles ils ont des apports à la fois pratiques mais aussi théoriques avec des matières générales telles que les sciences humaines, les sciences sociales, la biomécanique ou la physiologie. Ils ont également des cours d’Histoire et enrichissent leurs connaissances sur les jeux olympiques, leur origine, leur évolution et bien sûr leurs valeurs, sans oublier les contraintes économiques et les écueils possibles.
« La pédagogie est très présente et toujours en évolution, pour essayer de changer manière dont on vous transmet les informations, les compétences, les connaissances ».
Sur le questionnement autour de la coopération dans le sport, le point est mis sur la participation de tous. Ce qui peut être difficile en milieu rural où « c’est compliqué d’avoir une activité physique qui soit ouverte à tous. Comment est-ce que tu mobilises des personnes âgées par exemple ? Comment est-ce que tu amènes l’activité chez eux ? Comment tu les amènes à se déplacer quand tu sais qu’ils ont vraiment besoin, mais qu’ils n’ont pas vraiment envie ? ». Un défi à relever !
Qui sont les jeunes qui arrivent en licence STAPS, et comment sont-ils encadrés ? Sont-ils tous motivés par cette filière-là, ont ils envie d’apprendre ?
Au début, le premier mois, les 15 premiers jours, ils sont tous très motivés. Ensuite, certains se démotivent car ils peuvent avoir des difficultés qui sont liées aux études, une adaptation difficile au rythme universitaire, ou d’autres difficultés qui prennent le dessus. Il faut pouvoir garder la motivation, en tous cas « il y a des gens derrière » pour les aider.
Certains découvrent peut-être que cette formation a « des exigences qu’ils n’avaient pas soupçonnées et les difficultés qu’ils rencontrent peuvent être un élément qui fait que cette motivation baisse ».
M Lecurat et Mme Ferry précisent bien qu’il existe un écueil, celui de « de venir en STAPS pour dire je viens à la fac pour faire du sport sauf que ces 6 premiers mois, ils n’ont fait qu’une activité le reste étant des cours théoriques, ce qui plaît moins aux étudiants. »
« Il y des étudiants qui, très clairement, viennent en STAPS et arrêtent en disant non, mais finalement, je me suis trompé et c’est pas ça que je veux faire ».
Ces étudiants en difficulté semblent toujours très écoutés par leurs formateurs, il y a de la discussion pour analyser les problèmes.
On est en année olympique, est-ce que l’important, c’est juste de participer ?
« Il n’y a pas un athlète qui ne veut pas participer. À un moment donné, il va essayer d’aller se surpasser. Alors, se surpasser, et gagner, c’est quoi ? C’est peut-être faire mieux que ce que je faisais avant.J’ai gagné, peut-être contre moi-même si j’ai battu mon record ». Ludovic Lecurat