Nos apprentis journalistes récompensés !

La classe de seconde 4 s’est illustrée lors de la journée E-Reporter. Près de 200 élèves, de l’école primaire au lycée, ont participé cette année à ce dispositif d’éducation aux médias organisé par le CLEMI, en partenariat avec la DSDEN, Canope 19,   l’OCCE 19 et les médias locaux.

Toute la journée, nos journalistes en herbe ont pu interviewer les différents intervenants et rédiger des articles, réaliser des interviews filmées ou podcasts radio autour des deux thèmes de cette année, le sport et la santé mais également traiter l’actualité du jour.

Retrouvez tous les articles rédigés par la classe de 2nde 4 au cours de cette journée, ainsi que l’article de La Montagne consacré à cette journée.

Le palmarès complet est ici !

La filière STAPS : une formation et des valeurs

Ludovic Lecurat – Béatrice Ferry

Ludovic Lecurat, professeur d’EPS et également responsable d’une formation à l’université de Limoges dans la filière STAPS (section tourisme et loisirs sportifs), et Mme Béatrice Ferry directrice STAPS du site de Brive ont exposé les nombreux métiers qui sont possibles grâce à cette filière. Ils ont également exposé les principes de la formation des étudiants.

Il y a bien sûr la licence qui est la formation principale qui peut être suivi d’un Master, ce cursus est appelé LMD (Licence Master, Doctorat). Il existe 5 mentions qui orienteront vers des champs professionnels différents :

Education et Motricité, (pour devenir professeur d’EPS par exemple)

Entrainement sportif (pour devenir entraîneur dans diverses spécialités)

APAS : Activité Physique Adaptée et Santé. Cette mention-là prépare essentiellement à devenir professeur APAS qui intervient auprès de public en difficulté dont la santé s’est altérée. L’activité physique proposée est adaptée aux différentes pathologies (accidents ou vieillissement).

la filière management, pour l’organisation d’événements ou de gestion de structures.

la filière ergonomie, un peu moins connue. Il s’agit de travailler par exemple sur l’adaptation des postes de travail.

Quelles matières sont enseignées ?

La formation des étudiants se fait donc sur trois années pour la licence. Trois années pendant lesquelles ils ont des apports à la fois pratiques mais aussi théoriques avec des matières générales telles que les sciences humaines, les sciences sociales, la biomécanique ou la physiologie. Ils ont également des cours d’Histoire et enrichissent leurs connaissances sur les jeux olympiques, leur origine, leur évolution et bien sûr leurs valeurs, sans oublier les contraintes économiques et les écueils possibles.

« La pédagogie est très présente et toujours en évolution, pour essayer de changer manière dont on vous transmet les informations, les compétences, les connaissances ».

Sur le questionnement autour de la coopération dans le sport, le point est mis sur la participation de tous. Ce qui peut être difficile en milieu rural où «  c’est compliqué d’avoir une activité physique qui soit ouverte à tous. Comment est-ce que tu mobilises des personnes âgées par exemple ? Comment est-ce que tu amènes l’activité chez eux ? Comment tu les amènes à se déplacer quand tu sais qu’ils ont vraiment besoin, mais qu’ils n’ont pas vraiment envie ? ». Un défi à relever !

Qui sont les jeunes qui arrivent en licence STAPS, et comment sont-ils encadrés ? Sont-ils tous motivés par cette filière-là, ont ils envie d’apprendre ?

Au début, le premier mois, les 15 premiers jours, ils sont tous très motivés. Ensuite, certains se démotivent car ils peuvent avoir des difficultés qui sont liées aux études, une adaptation difficile au rythme universitaire, ou d’autres difficultés qui prennent le dessus. Il faut pouvoir garder la motivation, en tous cas « il y a des gens derrière » pour les aider.

Certains découvrent peut-être que cette formation a « des exigences qu’ils n’avaient pas soupçonnées et les difficultés qu’ils rencontrent peuvent être un élément qui fait que cette motivation baisse ».

M Lecurat et Mme Ferry précisent bien qu’il existe un écueil, celui de « de venir en STAPS pour dire je viens à la fac pour faire du sport sauf que ces 6 premiers mois, ils n’ont fait qu’une activité le reste étant des cours théoriques, ce qui plaît moins aux étudiants. »

«  Il y des étudiants qui, très clairement, viennent en STAPS et arrêtent en disant non, mais finalement, je me suis trompé et c’est pas ça que je veux faire ».

Ces étudiants en difficulté semblent toujours très écoutés par leurs formateurs, il y a de la discussion pour analyser les problèmes.

On est en année olympique, est-ce que l’important, c’est juste de participer ?

« Il n’y a pas un athlète qui ne veut pas participer. À un moment donné, il va essayer d’aller se surpasser. Alors, se surpasser, et gagner, c’est quoi ? C’est peut-être faire mieux que ce que je faisais avant. J’ai gagné, peut-être contre moi-même si j’ai battu mon record ». Ludovic Lecurat

Source image Brive unilim.fr

Thibault G.

Albert Londres, un reporter à la Une

Notre classe participe cette année au dispositif prix Albert LONDRES. C’est en feuilletant le supplément littéraire du Figaro de ce 21 mars que nous sommes tombées sur un article concernant justement Albert LONDRES, ce qui nous a donc inspiré.

 

 « Il était celui qui faisait sauter les verrous »

 

Albert LONDRES ©GetArchives

Albert LONDRES, né en 1884 devient journaliste, écrivain, grand reporter et reporter de guerre. Il publie dans sa jeunesse des recueils de poèmes. Ses articles de journaux sont engagés et dérangeants. Par exemple, il a enquêté sur les liens très étroits entre la police française et les trafiquants de drogue chinois, ou encore sur les communautés juives en 1929,  période durant laquelle l’antisémitisme était très présent en France. Il s’est même rendu en Guyane au bagne de Cayenne en 1923 où il a décrit l’horreur de ce qu’il a vu, ce qui a provoqué de nombreuses réactions au sein des autorités.

Dans ses articles, il fait preuve de panache, de tenue, de goût pour les jeux de mot et la provocation et d’un talent pour le portrait. Il est mystérieusement mort la nuit du 15 au 16 mai 1932, dans la mer rouge, mort noyé ? ou asphyxié ? La question se pose toujours puisqu’il était en pleine enquête. Une chose est sûre : il reste l’inspiration du prix Albert LONDRES.

 

« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie en mettant dans la balance son crédit, son honneur, sa vie. »

 

Le prix Albert LONDRES récompense les meilleurs grands reporters francophones dans 3 catégories : la presse écritel’audiovisuell’édition. Le prix a été créé en 1932 mais a été décerné pour la première fois en 1933.

Son jury  se compose du président du concours, Hervé BRUSINI, de différentes personnalités et des lauréats des deux dernières années.

Prix Albert Londres – Prix Albert Londres
Gagnants du prix Albert LONDRES 2023 ©Scam

 

Les gagnants de l’édition 2023 sont, Hélène LAM TRONG (audiovisuel), Nicolas LEGENDER (édition), et enfin Wilson FACHE (presse écrite).

« Aujourd’hui les reporters c’est nous »

Nous sommes directement concernés par le prix Albert LONDRES puisque depuis le début de l’année nous avons travaillé sur les journalistes participants au prix (vous pouvez retrouver nos chroniques radio sur le blog du lycée ici et). 

Dans ce cadre là, mardi 26 mars 2024 nous nous rendrons au Lycée Simone VEIL de Brive afin de rencontrer le journaliste Pierre Stéphane FORT pour qu’il nous parle de la réalisation de son documentaire Qatar 2022 :  un scandale français ? pour lequel il a été sélectionné au Prix Albert Londres cette année.

Sources : Journal le Figaro, Wikipédia,  BnF,  Scam

 

LABRIEUX Maëlyne – DEFAYE Lili-Rose

Un homme engagé, Nordine Khabez

Nordine Khabez © Colas Juteau

Rencontre avec le président de la section MGEN Corrèze (Mutuelle Générale de l’Education Nationale).  Il se nomme Nordine Khabez. Son nom ne vous dit peut-être rien mais il a un rôle important dans la vie des adhérents.  En plus de son métier de CPE au lycée de Lavoisier de  Brive la Gaillarde, il arrive à consacrer son temps au service des autres. Nous l’avons interviewé pour en apprendre plus sur le domaine de la santé et comment il gère ses deux rôles.

Alexis et Marius : Qu’est-ce que la MGEN ?

 Nordine Khabez : C’est une complémentaire santé qui permet de rembourser une partie des frais médicaux engagés, en partie ceux qui ne sont pas pris en charge par la sécurité sociale. Elle est financée par la cotisation des usagers qui peuvent en bénéficier à leur tour en cas de dépense de santé. La MGEN finance aussi des manifestations sportives comme l’UNSS (Union National du Sport Scolaire).

A et M : Quand a été créée la MGEN et par qui ?

NK : Elle a été créée en 1945-1946, après la seconde guerre mondiale par des enseignants. C’est la volonté de solidarité qui a permis de mutualiser des agents de l’éducation nationale afin de les mettre à disposition en cas de besoin.

A et M : Où se trouve la section MGEN de la Corrèze, combien  y a-t-il d’adhérents ?

NK : La section corrézienne se trouve à Brive et comporte 9000 adhérents sur les 1 200 000 adhérents à l’échelle nationale.

A et M : En temps que président êtes-vous rémunéré ?

NK : Non, tous travaillent sur la base du bénévolat. Mais des voitures sont mises à notre disposition pour se déplacer sur le territoire sans engager de frais supplémentaires.

A et M : Comment conciliez-vous votre travail de CPE et votre engagement à la MGEN ?

NK : J’aime conseiller et aider les jeunes mais travailler à la MGEN m’a permis de rencontrer des personnes plus âgées que j’ai mises en relation avec des jeunes lors de jeux.

A et M : Vous avez évoqué les subventions au sport scolaire :  année 2024, année du sport ça vous parle ?

NK : J’aime le sport, il permet de rapprocher les gens et de tisser les liens sociaux. Il permet de développer les mêmes valeurs qu’à la MGEN : l’entraide et l’engagement. De plus,  il permet de vous maintenir en bonne santé. A vous de vous y mettre !

Merci à Nordine Khabez d’avoir pris de son temps pour nous donner des connaissances sur son rôle au sein de la MGEN .

Alexis et Marius

Le déclin de l’industrie du jeu vidéo

    Pendant la période Covid19, les industries des jeux vidéo ont connu une explosion du marché liée aux différentes périodes de confinement. Mais aujourd’hui, le retour à la réalité s’annonce compliqué.

Interrogés en amont de la Game developers Conference (rassemblement annuel des professionnels du secteur des jeux vidéo) qui a ouvert ses portes lundi à San Francisco, 35% des 3000 sondés ont indiqué que leur entreprise avait procédé à des suppressions de postes, alors que 30% se disent inquiets pour leur avenir proche. Après l’euphorie des années Covid-19, de nombreux licenciements et arrêts de production ou de fermetures des studios ont impacté le secteur qui subit une sévère récession : recul du marché de 4,3% en 2022, un léger rebond observé en 2023 mais le début d’année 2024 est difficile pour l’industrie du jeu vidéo.

La chute des revenus des éditeurs entraîne une énorme suppression d’emplois : 10000 licenciés en 2023 et 8000 licenciés depuis début 2024. Même de grandes industries ont annoncé plus de 900 licenciements. De plus, des dizaines de jeux en cours de développement ont été brusquement annulés : « Plein de boîtes vont fermer » selon l’article du Figaro économie (21/03/2024). La crise du Covid a également entraîné des retards dans les cycles de production.

Le blues ambiant peut paraître paradoxal alors que le marché du jeu vidéo semble, à première vue, en grande forme. Malgré des ventes exceptionnelles, cette vitrine masque des difficultés dont beaucoup remontent à 2020-2021. Les coûts de production n’ont jamais été aussi hauts alors que le prix de vente des jeux n’a que peu évolué, 70 euros en moyenne.

Source image : press my web.com

Les coûts des jeux ont également augmenté comme le jeu spider-man  qui avait un coût de production de 100 Millions d’euros et qui est passé à actuellement 250 millions en fin 2023 ! Même Sony a d’ailleurs annoncé qu’il ne remplierait pas son objectif de 25milllions de ventes de PS5. Une progression de 9.9% en France en 2023, niveau proche du Covid. Le marché français du jeu vidéo atteint les 6.1 milliards d’euros  grâce à la PS5. Le marché des achats de jeux vidéo sur console et PC a atteint 1.5 milliards contre 1.2 milliards en 2022. Selon le  scénario du cabinet CIRCANA, aux USA, le plus optimiste, le marché américain va décroître de 2% en 2024. Mais la baisse pourrait dépasser les 10%.

Le Covid a donc eu un impact négatif sur le marché des jeux vidéo, qui doit s’adapter aux coûts de production.

Sources : Le Monde, Le Figaro, Ouest-France

Mevlut – Nino

Animatrice Santé Public, un métier peu connu aux yeux de tous !!

Catherine Vieillefont
©Manon et Léa

Lors de la journée E-reporter 2024, nous avons eu l’honneur d’interviewer Catherine Vieillefont, animatrice santé publique sur le thème de la santé. Notre but était de savoir comment rester en bonne santé en 2024.  Cette interview nous a permis de lui poser des questions pour en savoir plus sur son métier.

Nous lui avons donc demandé quelles études étaient nécessaires pour exercer ce métier, quelles sont les qualités requises puis comment a t-elle découvert ce métier.

Cette interview nous a permis d’en apprendre plus sur ce métier peu connu mais très enrichissant et proche de l’humain comme nous l’a expliqué Catherine Vieillefont.

Découvrez l’intégralité de cette interview en audio. 

 

Manon et Léa

David Pedenon : un informaticien sur le ring !

David Pedenon ©CDI Perrier

David Pedenon est informaticien au sein du lycée Edmond Perrier à Tulle et entraîneur de boxe le samedi matin au Cercle des boxeurs tullistes. Elève au lycée et boxeur amateur j’ai souhaité l’interviewer pour en apprendre plus sur ses motivations d’entraîneur.

Alexis :   Faut-il un diplôme pour être entraîneur de boxe ? 

David Pedenon :

Il faut un Brevet de Moniteur Fédéral de boxe (BMF). Il y a 3 degrés de BMF, le 1er : initiateur, le 2ème : moniteur et permet de pouvoir ouvrir un Club, et le 3ème : entraîneur, qui permet de pouvoir enseigner dans toute les disciplines de la FFKMDA (Fédération Française de KickBoxing, Muay Thaï et Disciplines Associées.

Le BMF est une formation sur 5 jours avec des questions sur la FFKMDA, le milieu associatif, la pratique de la boxe et la gestion/préparation d’un entraînement et avec aussi une partie pratique. Le dernier jour, on passe  l’examen qui comprend un QCM le matin et une évaluation sur une partie d’un cours avec un thème fixé par les formateurs. Les participants jouent le rôle des élèves puis des coachs à tour de rôle afin d’être évaluer.

 Alexis : Quel type de boxe entraînes-tu ?

David  : J’entraîne le samedi matin de 10h30 à 12h au dojo de Tulle et j’enseigne le kick-boxing qui est issue de la boxe américaine, la boxe japonaise et du karaté. J’enseigne aussi le k-1, qui est un dérivé du KickBoxing avec les saisies, les coups de genoux et les balayages en plus en technique. Cette discipline est une forme de Kick-Boxing Japonais se rapprochant un peu plus de la Boxe Thaïlandaise, cette discipline regroupe plusieurs techniques de la Muay Thaï, du KickBoxing, du Tae kwon do et du Karaté. J’ai aussi un peu enseigné la Boxe Française, mais ma préférence personnelle est sur le KickBoxing et même un peu plus le K-1 mais la Boxe Française est une très bonne Boxe efficace et un peu plus artistique que le KickBoxing à mon sens.

Alexis : Qui sont tes élèves ?

David  : J’entraîne les jeunes à partir du collège, à partir de 11-12ans…  jusqu’à pas d’âge ! Même si vous avez 70 ans, vous pouvez venir essayer !

Alexis : Y a t-il d’autres entraîneurs qui interviennent ?

David  :  Oui bien sûr, je ne suis pas le seul !  Le samedi, les jeunes de moins de 10 ans  sont entraînés par Damian Olivier, un jeune boxeur qui pratique depuis 10 ans la boxe et qui est le fils de Laurent Olivier, un autre entraîneur et qui a été mon coach de Boxe Française et KickBoxing pendant pas mal d’années. Les autres jours de la semaine, car il y a boxe tous les jours sauf le dimanche, ce sont d’autres personnes qui font les cours de boxe, selon les spécialités. Il y a par exemple Laurent Olivier qui entraîne le lundi et jeudi soir le kick-boxing et la boxe française pour les ceux qui font de la compétition et pour la boxe loisir. De son côté,   Christophe Sampaio enseigne la boxe anglaise en amateur et loisir le Mardi et Jeudi et  aussi Alexandre Combes (le Vice-président du Club) le Vendredi pour les Loisirs. En Boxe Anglaise le terme amateur correspond aux compétiteurs. Il y a aussi Franck Guyot (Président du Club) qui gère le Lady Boxing le mercredi soir,  un cours uniquement réservé aux femmes.

Alexis : Depuis combien de temps es-tu entraîneur ?

David : J’ai pratiqué la boxe pendant 10 ans et je pratique encore de temps en temps pour passer voir des collègues du club. Je suis ensuite devenu entraîneur en boxe éducative en Boxe Française au début et ensuite en parallèle j’ai commencé à gérer le cours du samedi matin en KickBoxing et aussi un soutien à Momo  (l’entraîneur des enfants) en Boxe Anglaise pendant 1an, lors de la fusion du Club de Boxe Française avec le Cercle Des Boxeurs Tullistes. L’année suivante j’ai totalement pris en charge le cours des adultes en KickBoxing le samedi matin et j’ai passé mon Brevet de Moniteur Fédéral. J’enseigne la boxe pieds-poings depuis environ 6ans.

Alexis : Mais en fait, pourquoi enseignes-tu la boxe ?

Je précise que  c’est sur son temps libre que David Pedenon  donne ses cours, de façon  tout à fait bénévole.

David : Parce que j’adore partager des connaissances avec les jeunes, ils représentent l’avenir. Ils pourront eux-même  donner des suites à cela et transmettre à leur tour. Il me semble que ça ne sert à rien d’avoir des connaissances et de les garder pour soi. Pour moi, la boxe est aussi une façon d’apprendre la vie et le respect, c’est une philosophie de vie.

Merci beaucoup à David Pedenon d’avoir accepté cette interview.

Pour plus d’informations sur le club, vous pouvez consulter : 

https://www.leguidepratique.com/guide/pays-de-tulle/sports/boxe-sports-de-combat/cercle-des-boxeurs-tullistes

https://www.facebook.com/CercleDesBoxeursTullistes/?locale=fr_FR

 

 

 

David Pedenon et une de ses élèves ©La Montagne

 

Alexis C. (élève et boxeur)

 

Rémi Robert : un infirmier formant à l’IFSI

Le parcours professionnel de Rémi Robert, infirmier, formateur à l’IFSI.

Rémi Robert a commencé sa carrière professionnelle en tant que technicien télécoms à l’armée mais a basculé au bout de 10 ans environ en tant qu’infirmier, après un concours. D’abord infirmier à l’armée,  il est parti, à cause d’un accident, travailler en hôpital en tant qu’infirmier, en réanimation et en psychiatrie. Il est ensuite allé à l’université pour se spécialiser comme cadre de santé pour gérer les équipes de soins en médecine et en psychiatrie. Il a ensuite poursuivi ses études en université pour former les futurs infirmiers.

Son emploi du temps varie, il peut travailler seulement 2 heures ou dispenser 6 à 9 heures de cours, ce qui fait que sa charge de travail est acceptable et lui permet donc une vie de famille à côté, ce qui n’est pas toujours le cas des infirmiers libéraux et hospitaliers.

Il y a une IFSI à Tulle, qui permet de former des infirmières durant 3 ans et des aides soignantes durant 1an.

Pour aller plus loin vous pourrez écouter Rémi Robert dan l’interview audio d’Inès et Lily-Rose,

ici:https://blogpeda.region-academique-nouvelle-aquitaine.fr/19-tulle-lycee-perrier-seconde3/2024/03/21/le-metier-dinfirmier-au-coeur-de-la-sante-publique/

 

Jade Chaaban et Ninon Lazergui-Graille

Le métier d’infirmier au coeur de la santé publique

crédit photo: E.Guyonnet-Mas

Aujourd’hui, nous avons interviewé Rémi Robert qui a pu répondre à certaines de nos questions et que vous pourrez écouter ci- dessous.

Tout d’abord, Monsieur Robert nous a expliqué le commencement de ses carrières.

Puis nous  lui avons posé différentes questions comme quelle est la différence entre infirmier et médecin ? Quels sont les diplômes nécessaires pour pratiquer cette profession ? En quoi une bonne activité physique permet-elle une meilleure santé ? Comment rester en bonne santé en 2024 ? A quoi servent les préventions faites ?

Nous le remercions car il a su nous répondre avec précision et clarté.

L.Leblanc, I.Faurie